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François, en stage en tant qu’ingénieur d’études énergies

Quel est votre parcours académique et professionnel ?

Je suis ingénieur généraliste, diplômé de l’Ecole Centrale de Lille en 2005.

J’ai démarré ma carrière professionnelle comme ingénieur travaux en entreprise générale de bâtiment, dans le groupe Bouygues, pendant 6 ans, dont 1 à l’international. J’ai ensuite voulu évoluer vers la direction de chantier, et je suis devenu maître d’oeuvre d’exécution chez Egis Bâtiment, à Nantes, pendant 7 ans.

En 2018, j’ai traversé plusieurs épreuves personnelles et professionnelles, qui m’ont forcé à prendre du recul sur mes choix de vie. J’ai entamé un virage, pour réduire mon impact écologique et améliorer mon impact social, qui a abouti à cette formation à l’Icam.

Pourquoi avoir choisi ce « Mastère éco-innovation et nouvelles technologies de l’énergie »?

Je voulais me former aux énergies renouvelables et à l’éco-conception, vectrices des innovations les plus positives dans le secteur du bâtiment d’où je viens.

Je cherchais une formation qui concilie à la fois des cours théoriques par des enseignants-chercheurs, pour me remettre à niveau sur les calculs énergétiques et les logiciels associés ; et des cas concrets, présentés par des professionnels du secteur, issus de projets réels auxquels ils sont confrontés. 

Enfin, en tant que père de famille (j’ai 4 enfants), je ne pouvais pas me permettre de reprendre de longues études, et cherchais un format court (5 mois de cours / 6 mois de stage) par rapport à d’autres formations similaires.

Et ce mastère correspond exactement à cela ! 

Cerise sur le gâteau, j’habite à 15min à vélo du site de l’Icam: cette formation a aussi amélioré ma santé et remisé ma voiture au garage !

Comment s’est déroulé la partie académique de la formation, de septembre à janvier?

C’était dense et intense ! 

Le 1er mois était entièrement théorique, de remise à niveau “post-bac +5” (thermique, électrotechnique…).
Puis nous avons abordé, l’un après l’autre, les différents modules du mastère (éolien, biomasse, solaire, efficacité énergétique, éco-conception…), en alternant les cours théoriques des enseignants et les projets par groupes de 2 à 4 étudiants, pilotés par des professionnels. Cela permettait d’assimiler rapidement les connaissances de base requises dans chaque métier, et de découvrir très concrètement son quotidien, ses attraits et ses “points durs”.

Mais surtout, cela nous a forcé à travailler en groupe, à confronter nos regards parfois très différents, car nous étions d’âges, de nationalités, de formations initiales très variés… et ces échanges, cette entraide ont été un vrai “plus” pour faire de nous des acteurs d’un monde plus vertueux, et pas de simples “têtes pensantes” !

Décrivez votre entreprise de stage :

Akajoule est un bureau d’études de 18 personnes, situé à Saint-Nazaire.

Il est spécialisé dans l’accompagnement des collectivités et des industries dans leur maîtrise de l’énergie: audits énergétiques, plans climat, pilotage de consommations, projets d’énergies renouvelables…

Mes collègues sont jeunes et dynamiques ; l’entreprise est en croissance constante mais maîtrisée, et n’a pas peur de s’attaquer aux “moutons à 5 pattes” ! Elle développe également ses propres outils de suivi énergétique et de pilotage d’indicateurs environnementaux.

Concernant mon stage : j’avais envoyé ma candidature chez Akajoule avant mon inscription à l’Icam, pour un poste en CDI proche de mon ancien métier… et j’ai reçu une réponse favorable 2 semaines après mon inscription à l’Icam !  Finalement, j’ai décliné cette offre pour maintenir ma formation Icam, mais j’y ai effectué un CDD de 2 mois, pour une mission ponctuelle, l’été avant mon mastère.

Cette expérience a été très concluante, si bien que me revoici chez Akajoule, avec pour objectif de prolonger mon stage par un CDI !

Décrivez votre mission : 

En binôme avec un chef de projets, j’assure la conception et le suivi de projets d’énergies renouvelables (chaufferie bois, réseau de chaleur, photovoltaïque, méthanisation), et de projets de rénovation énergie / enveloppe de bâtiments.

Je participe à l’amélioration de l’activité de maîtrise d’oeuvre de l’entreprise (bonnes pratiques commerciales, retours d’expérience techniques, méthodologie)

Dans un 2e temps, je devrais également participer au déploiement des outils de comptage et pilotage énergétique auprès des collectivités.

Votre stage peut-il se poursuivre dans les conditions actuelles de confinement?

Oui : les outils de  télétravail étaient déjà bien développés dans l’entreprise, et grâce à mon CDD “pré-mastère”, je connaissais déjà son fonctionnement, mes collègues, et même l’un des projets sur lesquels je travaille actuellement – donc j’échange aisément à distance avec mes collègues et clients.

Bien sûr, le confinement réduit l’activité ; mais l’entreprise a une culture forte de la formation et de la R&D, ce qui me permet de bénéficier pleinement des formations dispensées en interne par les référents techniques dans ces “creux” d’activité.

Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants ?

Échangez au maximum avec les intervenants du mastère, ils seront ravis de vous dire, sans langue de bois, ce qui leur donne l’envie de se lever le matin pour faire ce boulot… ou les écueils qu’il vous faudra éviter.

Choisissez un stage non pas pour la notoriété du poste ou de l’entreprise, mais parce que votre mission aura pour but de vous former pour vous garder ensuite.

Et faites-vous confiance ! En tant que stagiaire, on ne vous demandera pas de savoir faire, mais de savoir écouter et apprendre. 

Armés de votre bon sens, et des ordres de grandeur appris dans ce mastère, vous avez toutes les chances d’y parvenir !

Retrouvez toutes les informations sur la formation Mastère Spécialisé Eco-Innovation et nouvelles Technologies de l’Energie.