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William Luzolo : « On sort de l’Icam avec des valeurs fortes »


31 Mai 2023

En devenant ingénieur, c’est un rêve d’enfant que William Luzolo a pu réaliser après un long parcours qui l’a amené de sa République démocratique du Congo natale jusqu’à l’Icam, site de Toulouse. Deux années de formation continue durant lesquelles il aura beaucoup appris, avec à la clé « que du bonheur ! ». 

« Depuis petit, je rêve d’être ingénieur. C’est pour cela qu’après mon bac scientifique, option mathématiques-physique, j’ai commencé une classe prépa en en République démocratique du Congo (RDC) mais les circonstances ont fait que ça ne s’est pas passé comme prévu ». Arrivé en France à Toulouse, en 2006, William Luzolo travaille pendant une dizaine d’années comme plaquiste jointeur dans le bâtiment, pas par choix. Son choix, ce sera de reprendre des études, le soir, en parallèle de ce travail physique. D’abord un diplôme d’accès aux études universitaires à l’université Paul Sabatier à Toulouse, option physique, qu’il obtient en 2014. Puis en 2018, un BTS maintenance. Ses très bons résultats le motivent à poursuivre. Et c’est sur les conseils d’un de ses professeurs qu’il tente l’Icam. « Une école que je ne connaissais pas, mais l’approche généraliste et le parcours de formation continue en deux ans m’ont intéressé et je n’ai pas hésité ! ». 

L’entraide et la solidarité : l’esprit Icam

C’est en 2019 que William Luzolo intègre l’Icam, à Toulouse, dont il en ressort diplômé en 2021. « Le niveau était très élevé et ça m’a demandé de travailler plus par rapport aux autres. Mais je me suis accroché. Nous étions cinq à préparer le diplôme en deux ans et il y avait une forte solidarité, ce qui m’a beaucoup aidé. Les autres sont derrière toi pour t’encourager, pour ne pas abandonner ». Une entraide qui ira bien au-delà de ces deux années. « A l’Icam, j’ai fait de très belles rencontres, des personnes d’horizons différents. Nous sommes restés presque tous en contact, on se revoit, on a un groupe whatsapp. C’est ça l’esprit Icam ».

L’Icam, ce sont aussi des valeurs auxquelles William est très attaché, qu’il porte et qu’il aime. « On sort de cette école avec des valeurs fortes qui sont des valeurs de famille mais aussi écologiques. C’est comme cela que je l’ai ressenti. Cela a beaucoup résonné sur moi, notamment dans mes recherches d’emploi. J’ai ainsi voulu continuer à travailler dans l’environnement ». Après Suez, qui l’accompagne durant son BTS et sa formation à l’Icam, il s’oriente vers Véolia et prépare avec l’entreprise un master management et ingénierie des services à l’environnement d’une durée de 15 mois, qu’il obtient. « On m’a proposé ensuite un emploi mais il fallait partir de Toulouse, sauf qu’étant devenu papa, j’y ai renoncé ».

Ce diplôme, un « plus » auprès des entreprises

Il rebondit assez vite sur un poste à Toulouse qu’il occupe aujourd’hui, celui de responsable de maintenance chez Envie Occitanie, une entreprise d’insertion, dans la partie gestion des déchets, d’équipements électriques et électroménagers pour valoriser ces déchets en matières premières. « Ce diplôme vous ouvre d’autres champs et c’est un vrai « plus » auprès des entreprises. Et bien sûr, ça a un impact financièrement. Je perçois une rémunération de 40K annuel que je n’aurais pas eu avec un bac+2 ». 

C’est heureux et avec beaucoup de fierté qu’il regarde tout ce parcours accompli. « Quand on commence, on se pose beaucoup de questions et on se demande si on va y arriver. Ce n’est pas facile mais ce n’est pas impossible. Pour les personnes qui songent à se reconvertir, avec de la volonté, avec la remise à niveau, on peut le faire. Et ce n’est que du bonheur ! ».

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