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La rentrée s’organise à Quito

International
13 Mai 2022

En septembre, le site de la Puce-Icam*, à Quito, accueillera les premiers élèves équatoriens du Parcours Ouvert. Échange avec Lucia González, future directrice des études du site.

La faculté Puce-Icam a d’ores et déjà accueilli, cet automne, des élèves du Parcours Ouvert issus des autres sites Icam internationaux. Une première expérience concluante ?

Oui ! C’était une belle opportunité de mieux connaître le Parcours Ouvert et l’Icam, avant de nous lancer dans notre propre recrutement cette année. Nous avons travaillé de concert avec l’ensemble des coordinateurs pédagogiques de l’année O3 des campus de Douala, Grand Paris Sud, Recife et Quito. Le séjour des élèves a duré quatre mois et ils ont pu vraiment être impliqués dans la vie locale. Ce fut une réussite.

Quel est votre sentiment sur la pédagogie spécifique de l’Icam ?

Cette expérience avec les étudiants O3.5 a été essentielle pour comprendre la pédagogie de l’Icam, elle nous a permis de mieux appréhender la planification, l’exécution et l’évaluation. Nous nous sentons pleinement préparés à développer le cursus avec nos étudiants locaux. Une anecdote m’a beaucoup marquée : lors d’une des premières sessions de PBL (Problem Based-Learning**) nos étudiants ont eu quelques difficultés et finalement le résultat n’a pas été celui que j’avais prévu. À ce moment-là, j’étais très préoccupée et j’en ai discuté avec les élèves, mais ils m’ont clairement dit « Lucía, ne t’inquiète pas, l’important est que maintenant nous avons appris ». J’ai compris avec cette expérience l’essence même de la méthodologie et pédagogie de l’Icam.

Pouvez-vous nous en dire plus sur la préparation du Parcours Ouvert à Quito ?

 Nous nous y préparons depuis longtemps, à travers différents aspects : préparation académique de notre équipe et préparation administrative pour répondre aux exigences gouvernementales et autres exigences locales et internationales. Nous travaillons à la construction de ce nouveau programme, qui comprend également un nouveau bâtiment, de nouveaux laboratoires, des équipements et du matériel.

Maintenant, notre plus grand défi est d’avoir suffisamment d’étudiants pour commencer notre année OP (préparatoire). Et, bien sûr, nous sommes confrontés à un enjeu très fort : introduire un cursus novateur, sans précédents similaires, dans une société traditionnelle habituée à une offre académique typique. Mais nous sommes très optimistes ; nous avons confiance en notre programme et nous travaillons dur pour atteindre l’objectif.

Comment recrutez-vous de nouveaux étudiants pour ce programme ?

 Nous faisons plusieurs choses : d’abord, nous organisons un concours destiné aux lycéens, dans lequel ils doivent relever un défi qui les oblige à réfléchir, expérimenter, essayer de nouvelles choses et oser… Cet événement est diffusé à l’échelle nationale. Nous l’avons fait deux fois (2021 et 2022) et nous avons eu un excellent accueil ; plus de 120 équipes participantes dont plus de 350 lycéens. Ce concours a contribué à notre notoriété.

Par ailleurs, nous préparons des exposés sur notre nouveau programme et le partageons dans les écoles du pays, nous participons aux salons universitaires et aux espaces de diffusion générale que la Puce organise pour l’ensemble de son offre académique, et nous organisons des cours ouverts pour que les personnes intéressées puissent découvrir à quoi ressemble une journée au sein de la faculté Puce-Icam. Le tout, en communiquant largement sur les réseaux sociaux.

Qu’est-ce qui vous plaît particulièrement dans le projet Puce-Icam ?

Beaucoup de choses ! J’aime notamment l’expérience de l’internationalisation, rencontrer des gens d’autres régions du monde est formidable. Et je sais que, pour les étudiants, c’est aussi une grande opportunité. J’apprécie aussi les méthodes pédagogiques, que j’ai pu déjà éprouver avec les élèves de O3. Je suis aussi impressionnée par la façon dont l’Icam parvient à créer une dimension internationale, tout en tenant compte des réalités des différents campus. Il y a beaucoup à faire, mais cette expérience est une excellente opportunité d’apprentissage. Je suis très fière et reconnaissante de pouvoir y participer.

Lucía González, psychologue industrielle, travaille depuis plus de 14 ans en tant qu’enseignante à la Puce de Quito. Elle se consacre particulièrement au conseil en organisation. Au cours des deux dernières années, elle a travaillé sur le projet de la faculté Puce-Icam, pour la construction et le développement du Parcours Ouvert à Quito. Elle a été la coordinatrice pédagogique pour les étudiants O3 qui étaient à Quito d’octobre 2021 à février 2022 et sera directrice des études à partir de septembre 2022.

*Puce : Pontificia Universidad Católica del Ecuador

**La méthode PBL est le socle pédagogique du Parcours Ouvert. Elle consiste à proposer une problématique aux élèves, afin qu’ils cherchent la réponse par eux-mêmes, épaulés par leurs enseignants. Cela les rend acteurs de leur apprentissage.

Le campus de la Puce, à Quito

 

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