Icam
5 Nov 2026
De la prépa sport-études à l’Icam
Avant de rejoindre l’Icam, Marie a passé une année en classe préparatoire MPSI à Paris, dans une prépa en sport-études. Une expérience exigeante, qui ne lui a pas convenu : « J’avais beaucoup trop de pression, beaucoup de stress. » Elle choisit alors de se tourner vers une école post-bac, plus adaptée à son rythme. Les langues, qui lui manquaient en prépa, ont aussi pesé dans sa décision : elle est aujourd’hui en prépa immersion internationale.
Cette ouverture prendra bientôt une forme très concrète. Au deuxième semestre, Marie part étudier en Pologne avec optimisme.

Un parcours sportif de niveau national
Marie a d’abord pratiqué la natation en compétition pendant plus de dix ans. Il y a deux ans, elle s’est tournée vers le triathlon et l’athlétisme, plus particulièrement le cross et la course sur route (5 km).
Dès sa première année, elle participe à tous les championnats de France possibles : triathlon, duathlon (vélo-course), aquathlon (natation-course) et cross. La saison dernière, un conflit de calendrier entre deux fédérations l’empêche de disputer le duathlon, mais elle prend part aux championnats de France de triathlon, d’aquathlon et de cross.
Aux championnats de France de cross, elle s’illustre sur deux épreuves :
- le relais par équipes (deux filles, deux garçons) : 2ᵉ place ;
- la course par équipes de club (catégorie junior, classement par points) : 1ʳᵉ place.

Un rythme intense, une organisation millimétrée
Hors blessure, Marie s’entraîne tous les jours, parfois plusieurs fois par jour. L’an dernier, elle comptait jusqu’à neuf entraînements par semaine. Pour tenir ce rythme, l’organisation est la clé : les sorties sont rares et les soirées et week-ends sont consacrés au travail. Le jeudi après-midi est réservé au sport.
L’Icam adapte son emploi du temps : Marie arrive plus tard le lundi matin et part plus tôt le vendredi. Un arrangement qui lui convient bien, et mis en place sans difficulté dès qu’elle a remis ses documents.
Son conseil : faire ce qui nous fait du bien
À celles et ceux qui hésitent à poursuivre leur passion pendant leurs études, Marie répond sans détour : « Le plus important, c’est de faire ce qui nous fait du bien. »
Pour elle, le sport fait partie de son équilibre. Ses parents l’ont bien compris : sans sport, elle dort mal et se sent à cran. Elle en retire aussi des qualités précieuses pour ses études : rigueur d’organisation, résilience, capacité à se dépasser même quand la motivation manque, habitude de la pression. Sans oublier le bénéfice pour la santé, le moral et le sommeil. « Il ne faut pas hésiter, ça apporte tellement de choses. »
