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Tout sur les dernières innovations pédagogiques [Paris-Sénart]

L’Icam met en oeuvre, chaque année, des innovations pédagogiques au bénéfice direct des élèves : pédagogies actives favorisant les apprentissages, soutien individualisé, approche par compétences, infrastructures uniques en Europe… Voici un résumé des initiatives menées sur le site de Paris-Sénart.

Dans le prolongement direct du parcours ouvert, qui se fonde sur des pédagogies très innovantes, notamment la méthode PBL (lire notre article en rubrique “L’info”), les méthodes d’apprentissages différenciantes sont encouragées dans tous les parcours de formation.

L’objectif ? Rendre les étudiantes et étudiants moteurs de leur acquisitions, acteurs de leur formation, de manière à mieux assimiler les connaissances. Aussi, pour accompagner ce changement, les chargés d’enseignement favorisent ce que l’on appelle une “approche par compétence”, qui propose une autre approche de l’évaluation.

 

Savoir-faire et savoir-être

Un arbre de treize compétences, spécifique à l’Icam, a été élaboré de manière à rassembler à la fois des hardskills (connaissances techniques) et des softskills (savoir-être), explique Nicolas Mellier, responsable enseignement supérieur délégué. Ces compétences sont déclinées en acquis d’apprentissage, avec quatre niveaux atteignables – non acquis, en cours d’acquisition, acquis, dépassé. Les élèves sont encouragés à dépasser les compétences.” A titre d’exemple, le projet “drone” qui sous-tend l’ensemble de la première année du parcours ouvert suppose de mettre en place une analyse fonctionnelle de l’appareil. Des rôles sont ainsi donnés aux élèves avec des responsabilités permettant de les évaluer (animateur = aptitude à coacher ; secrétaire = veiller au bon timing pour la restitution…) “Le travail en équipe est favorisé : par groupe de 4 à 6 pour la méthode PBL, ou en binôme dans le cadre de travaux pratiques”.

 

Quand l’étudiant devient “concepteur”

 

Le “faire avec” fait partie intégrante de la  pédagogie ignatienne, poursuit Nicolas Mellier, mais ce qui change vraiment, c’est la posture de l’enseignant, qui devient dans un premier temps  “expert” (référent dans sa matière), mais également, un questionneur, un accompagnateur pédagogique, un témoin. L’élève, lui, devient concepteur : ça, c’est nouveau. Il peut même devenir évaluateur de son propre contenu. Par exemple, dans le cadre des devoirs surveillés de ma discipline (l’informatique), ils rédigent les questions, l’énoncé, la réponse, etc. Ils s’évaluent entre eux, en se questionnant : “pourquoi tu as fait ça ?”. Cela leur permet d’expérimenter le principe d’évaluer en fonction d’une attente, d’une compétence requise et de voir les situations sous un autre angle.”

 

Soutien individualisé, feedback, renouvellement des contenus…

Parmi d’autres innovations pédagogiques, citons par exemple le soutien individualisé, spécifiquement dans le cadre du parcours ouvert, au sein duquel les étudiants viennent de cursus très différents : des cours de 3h par semaine, facultatifs et entièrement personnalisés, leur permettent de mettre à jour leurs acquis s’ils en ressentent le besoin. “Il y a également beaucoup de feedback sur la formation, avec une forte interaction entre la directrice des études et les élèves, ajoute Nicolas. Les TD et TP du parcours ouvert  sont organisés en simultané sur tous les sites de manière à croiser les impressions, les questions, les pistes d’amélioration.” Enfin, tous les contenus des cours sont mis en oeuvre par des “concepteurs” de tous les sites en France et à l’international : cela signifie que les enseignants peuvent assurer des cours qu’ils n’ont pas conçu eux-mêmes, mais qu’ils s’approprient pleinement, avec l’avantage de proposer une même base pour tous les campus Icam.

 

Le campus numérique, unique en Europe

Pour expérimenter pleinement la créativité et l’agilité, les élèves peuvent compter sur une infrastructure déployée à l’échelle de tous les sites Icam français : le campus numérique. Il se fonde sur le principe du BYOD (Bring Your Own Device) : chaque élève, quelque soit son équipement informatique, peut se connecter à une machine virtuelle qui héberge tous les logiciels gourmands en ressources, et peut ainsi travailler, sur son campus Icam et en-dehors, 24h/24 et 7j/7,  sur tous les projets techniques qui lui sont confiés en cours. Plus besoin d’installer les logiciels sur son ordinateur (avec tous les problèmes techniques que cela suppose), ni d’avoir accès à une salle de cours spécifique pour avancer ses projets ! Une large bibliothèque de ressources numériques complète également le dispositif, unique en Europe dans le paysage de l’enseignement supérieur.

>> Pour en savoir plus : découvrez le podcast “l’Icam en Mémoire(s)” et l’épisode de Nicolas Mellier sur le campus numérique : https://podcast.ausha.co/icam-en-memoires