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Enquête IESF 2020 : les ingénieurs Icam plébiscités par le monde économique

Comme chaque année, l’IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France – organisme qui oeuvre notamment à la promotion des métiers de l’ingénieur en France), a réalisé une grande enquête auprès de l’ensemble des ingénieurs diplômés des écoles habilitées par la CTI. Les résultats de cette enquête, qui est dans sa 31e édition, proposent une radiographie précise de la situation professionnelle des ingénieurs français. L’édition 2020, administrée entre février et mi-avril 2020, a récolté 48835 réponses, dont 1447 d’ingénieurs Icam, et apporte des éclairages pertinents qui confirment l’attractivité du profil de l’ingénieur Icam pour le monde économique, à des postes à responsabilités.

Les réponses confirment la pertinence du profil des ingénieurs généralistes formés à l’Icam pour le monde économique. Le taux de CDI des ingénieurs Icam (répondants dans toutes les promotions) s’élève à 96%, contre 88% pour l’ensemble des ingénieurs répondants. Les jeunes diplômés sont également plébiscités par les entreprises, avec un taux de CDI de 92% chez la promotion 2019, contre 80% pour le groupe référence des diplômés de la même année.

Attachement et confiance dans son entreprise 

L’enquête laisse entrevoir un moral légèrement meilleur chez les ingénieurs Icam que dans le groupe de référence : un peu plus confiant, plus enthousiaste et plus attaché à leur entreprise. 

Tout au long de sa formation, notamment au travers des apprentissages de la Formation Humaine et de pédagogie de la décision, l’élève ingénieur Icam est sensibilisé à l’importance de l’adéquation entre son projet professionnel et son projet personnel. Une fois diplômé, il demeure attentif au sens qu’il donne à son métier d’ingénieur, et oriente sa carrière vers un employeur qui partage ses valeurs. 

Cette quête de sens peut expliquer en partie le décalage qui existe dans le salaire de démarrage chez les moins de 25 ans, qui se situe 1000€ par an sous la médiane de cette catégorie d’âge. Mais on peut aussi analyser ce décalage par le lieu géographique d’exercice de son métier. 

L’Icam est, depuis ses origines, une école “de province”. Avec une sous représentativité relative en Île-de-France (21,9% des ingénieurs Icam contre 39% du groupe de référence), une forte présence en région – 19,9% dans les Hauts de France (4,9% pour le groupe de référence), 16,9% en Pays de la Loire (4,4% pour le groupe de référence) -, le poids des salaires parisiens chez les ingénieurs Icam pèse donc moins dans les résultats de l’enquête. Le niveau des rémunérations est en Île-de-France 10% supérieur à celui de la province pour les moins de 30 ans, 20% pour les 31 à 50 ans et 35% pour les plus de 50 ans.

Une progression de salaire plus forte, des responsabilités plus importantes

Mais ce décalage est très vite rattrapé : la rémunération annuelle se situe sur la médiane pour les 25-29 ans, 1000€ au-dessus pour les 30-39, 4000€ au-dessus pour les 40-49 et 5000 euros au-dessus pour les plus de 50 ans. La même analyse pour les 10% de la population ayant le salaire le plus élevé est encore plus flatteuse. Cela confirme que le salaire d’embauche ne constitue pas un indicateur pertinent à lui seul pour juger de la valeur du diplôme.

Les ingénieurs Icam prennent, en moyenne, plus de responsabilités que le groupe de référence. Ainsi, 55% des répondants exercent une responsabilité hiérarchique, contre 48% dans le groupe de référence. Chez les plus de 50 ans, ils sont 30% à occuper une place en direction générale.

Pour atteindre ce niveau de responsabilités, le diplôme Icam semble être suffisant puisque seulement 19% des diplômés ont un diplôme complémentaire (principalement des formations managériales), contre 37% dans le groupe de référence. 

Une diversité d’emplois, en termes de secteur d’activité comme de fonction

On trouve les ingénieurs Icam dans tous les secteurs d’activités, secteur industriel en tête (55% contre 38,6% pour le groupe de référence, dont 20% dans l’industrie des transports). activités tertiaires (16,5%),  sociétés de services et édition de logiciels (12,1%), construction et BTP (8,6%), Energie (5,3%) complètent le top 5, ce qui confirme le caractère généraliste de notre formation, et la capacité des diplômés à occuper des fonctions variées dans tous secteurs.

L’édition 2020 de l’enquête démontre la valeur du diplôme d’ingénieur au travers de l’activité de nos diplômés : des femmes et des hommes qui s’engagent dans tous les secteurs du monde économique, qui occupent des postes à responsabilités et dont la progression de salaire est importante tout au long de la carrière professionnelle.