Un franc succès pour la cinquième journée de la chaire Sens & Travail !

La cinquième journée de la chaire Sens & Travail sur la thématique “Hiberner et travailler” a remporté un franc succès !
Plus de 200 personnes étaient connectées à la conférence réalisée par les permanents de la chaire. Vous l’avez manquée ?
Les 29 ateliers interactifs en digital, organisés l’après-midi, ont réuni 290 personnes. 29 équipes ont ainsi réalisé un travail collectif grâce aux outils Klaxoon et produit des idées pour travailler mieux après la pandémie.
Une journée placée sous le signe du sérieux, de la rigueur et de l’humour !


Allier théorie et pratique en alternance

Étudiant en 5e année à l’Icam de Toulouse, Sarkis Sarkasian revient avec nous sur son parcours, ses choix d’études et son alternance décisive au sein de l’entreprise Almeras, dans le domaine de la mécanique de précision.

Explique-nous ton parcours…Sarkis Sarkisian dans son entreprise Almeras

Mon chemin n’était pas tout tracé : d’origine arménienne, je suis arrivé en France en 2005, à l’âge de 8 ans. J’ai d’abord dû apprendre le français avant d’entamer un cursus scolaire classique. Après mon baccalauréat SSI (bac S, sciences de l’ingénieur), j’ignorais quelle voie choisir. Je me suis donc lancé dans un DUT Génie mécanique et productique : ce domaine me correspond bien car je suis un touche-à-tout. Néanmoins, j’ai failli arrêter mes études à la fin de la seconde année de DUT, mais j’étais classé 2e sur 85 élèves… Les professeurs m’ont incité à poursuivre en école d’ingénieurs.

Pourquoi l’Icam ?

J’ai postulé à trois écoles d’ingénieurs, qui m’ont toutes trois retenu. J’ai choisi l’Icam pour les valeurs humaines de l’École, ainsi que l’entraide qui existe entre professeurs et élèves. Ici, ces mots ont une vraie signification… je ne voulais certainement pas être un numéro ! À l’Icam de Toulouse, avec 90 étudiants maximum par promotion, les professeurs nous accordent du temps à chacun, sans laisser personne de côté. La vie étudiante est très active aussi et j’y participe le plus possible.

Comment s’est déroulé ton apprentissage ?

J’avais déjà effectué un stage lors de mon DUT, au sein de l’entreprise Almeras (Acti Group), qui compte une vingtaine de salariés. Spécialisée dans l’usinage de précision, elle se situe à Baraqueville, dans l’Aveyron. Ce stage de trois mois, suivi d’un mois supplémentaire pendant l’été, s’est très bien déroulé. Quand mes responsables ont appris que je postulais en école d’ingénieurs, ils m’ont immédiatement proposé de me garder en alternance pour mes trois années d’études ! Un poste très polyvalent a été créé exprès pour moi : je travaille à la fois sur des problématiques de commerce, méthodes et approvisionnement en matières. Je conduis également des missions de chargé de projet et de chargé d’affaires.

Que retiens-tu de ta formation ?

À la fin de mon DUT, je souhaitais rejoindre une entreprise et me plonger directement dans la technique. Finalement, le Parcours apprentissage de l’Icam m’a permis de continuer ma formation académique, tout en travaillant sur le terrain. J’ai ainsi développé mes connaissances théoriques et pratiques en me dotant d’un bagage complet : un atout pour un premier emploi. Et je n’oublie pas les valeurs essentielles que m’a transmis l’Icam : l’importance de l’humain et des engagements concrets.

As-tu des projets pour le futur ?

Je devrais être diplômé à l’été 2021. Ensuite, il est prévu que je reste au moins deux ans chez Almeras, en tant que Business Manager. L’entreprise me plaît et me fait confiance depuis le début. D’ailleurs, en ce moment, je travaille sur son projet d’agrandissement du site de Baraqueville. Je travaille également sur la transformation digitale d’Acti Group, afin de connecter les talents des différentes entités du groupe, pour construire une industrie innovante et durable.

Je ne sais comment mes missions évolueront, mais je suis très satisfait de mon travail et de mon parcours jusqu’ici. J’ai trouvé ma voie.


Focus sur le Bureau International à Toulouse

Accompagnant les étudiants internationaux, ainsi que les étudiants de l’Icam en séjour à l’étranger ou encore les enseignants, Catherine Maury, Référente du Bureau International, met tout en œuvre pour des échanges réussis et fructueux.

Les voyages forment la jeunesse…

De ce dicton, l’Icam a fait sa devise ! C’est pourquoi l’École a mis en place sur chaque site Icam, en France ou à l’international, un Bureau International dédié à l’accompagnement des étudiants et la gestion de leurs mobilités, des stages courts jusqu’aux doubles diplômes en passant par les séjours d’un semestre [Consultez la liste exhaustive des partenaires universitaires de l’école]. À Toulouse, c’est Catherine Maury, enseignante de FLE (français langue étrangère), qui en a la charge. Et son travail commence bien avant le départ : « je rencontre les différentes promotions pour sensibiliser les étudiants des trois parcours à l’international et leur expliquer les possibilités de séjour », explique-t-elle.

De la candidature au grand départ

La Référente réceptionne ensuite les CV, lettres de motivation des étudiants intéressés par un départ à l’international. Une fois les candidatures validées et la sélection faite par le Directeur des Études, le Bureau gère les formalités administratives dans le cadre de la préparation aux départs. Essentielle, cette mission assez technique permet aux étudiants de candidater, entre autres, aux bourses Erasmus et du Conseil régional. « En plus de mes responsabilités locales, je suis également Référente Groupe Icam pour Erasmus : je gère toutes les demandes de bourses du Groupe », précise Catherine. Sans oublier les autres programmes spécifiques ou les possibilités parfois méconnues qui s’offrent aux candidats.

Auprès des étudiants et enseignants internationaux

De la même façon, les étudiants internationaux font l’objet de tous les soins : le Bureau International participe à la constitution de leurs dossiers, procède à leur inscription, réserve si besoin leur chambre et surtout, les accompagne dans la réalisation de leur plan d’études en France. Une fois arrivés, ils sont guidés pour s’assurer de leur bien-être, de leur progression en français, et même de leurs découvertes, grâce à des rencontres et visites culturelles en lien avec le Club international – composé d’élèves ingénieurs Icam volontaires.

Catherine accompagne également la mobilité des enseignants de l’Icam ou étrangers. « Il ne faut pas oublier que plusieurs d’entre eux partent donner des cours dans d’autres écoles ou universités, participent à des programmes internationaux ou souhaitent approfondir des travaux de recherche dans des structures partenaires. »

De multiples missions

L’international s’invite aussi dans les cours de l’Icam : « depuis cette année, nous avons mis en place à Toulouse un semestre “Full English” en I4.7 (1er semestre de 4e année). Les étudiants français et internationaux qui le souhaitent ont ainsi la possibilité de suivre des cours entièrement en anglais. » Une richesse qui permet des interactions fortes entre les étudiants, dans un cadre plus large que les cours d’anglais classiques.

Ce projet novateur a été initié à Toulouse, car chaque site Icam développe ses propres expériences, avant d’en faire éventuellement bénéficier le reste du Groupe. Ainsi, pour échanger et partager les bonnes pratiques, Catherine se réunit mensuellement avec ses homologues de tous les sites et travaille avec elles main dans la main en fonction des missions et des besoins.

« Être Référente du Bureau International est une vraie richesse, conclut Catherine. On accompagne les candidats au départ comme les arrivants et l’on multiplie les rencontres : étudiants, collaborateurs et collègues français comme étrangers, direction des Études, pôle Service aux entreprises, universités et écoles partenaires… Nos missions sont en perpétuel renouveau et l’humain est véritablement en leur cœur. »


L’Icam à l’heure de l’innovation pédagogique et numérique à Toulouse

Si les confinements n’ont pas été souhaités, l’Icam a su en faire une opportunité. La cellule Innovation Pédagogique et Numérique (IPN) a été fédératrice dans ces innovations. Le point avec Cécilia Vatus, Référente pédagogique de la cellule IPN et Yassine Ariba, Référent campus numérique de Toulouse.

À l’Icam, les confinements n’ont pas été seulement négatifs et l’École a su en tirer parti, suivant en cela son mantra : « faire d’une difficulté une opportunité ». C’est ainsi que la cellule Innovation Pédagogique et Numérique (IPN) et les Référents campus numérique ont joué un rôle moteur pour transformer cette période d’incertitude en foyer d’innovations.

Le développement de la pédagogie hybride

Le maître-mot du changement : la pédagogie hybride, ou l’alternance des temps pédagogiques entre présentiel et distanciel, entre activités avant et après les cours (synchrones, asynchrones). Une évolution accélérée par l’expérience des confinements. « Le confinement nous a permis de découvrir ou développer l’utilisation de nouveaux outils numériques au service de la pédagogie, souligne Yassine Ariba. Un exemple parmi d’autres : nous avons investi dans des tablettes graphiques, permettant aux enseignants d’écrire ou dessiner sur leurs écrans lors des cours en distanciel… ou des cours hybrides dispensés à la fois en présentiel et en visioconférence. L’idéal pour que tous les étudiants puissent suivre les annotations en même temps, peu importe où ils se trouvent. »

Des méthodes innovantes en pleine diversification

L’une des missions de la cellule IPN est de soutenir la montée en compétence des élèves comme des enseignants. « À Toulouse, la cellule IPN est née en même temps que le confinement de mars, explique Cécilia Vatus. Notre première mission a donc été d’équiper les enseignants avec des outils adaptés aux cours en distanciel. Ainsi, notre priorité aujourd’hui est leur montée en compétence sur ces outils d’enseignement hybride ou favorisant l’interactivité des cours. De manière générale, nous les accompagnons dans l’évolution de leur pédagogie au travers de l’utilisation de Moodle et de nombreux autres logiciels. »

Quant à la cellule IPN du Groupe Icam, elle propose également des supports et des approches favorisant la pédagogie active. Sans oublier que l’innovant Parcours ouvert a permis d’essayer de nouvelles voies telles que l’évaluation par compétences, qui sera étendue en 2022 à l’ensemble des Parcours.

Vers une coordination de la stratégie numérique

Pendant les confinements, de multiples initiatives pédagogiques ont vu le jour à l’Icam. Sur le site de Toulouse, par exemple, les enseignants ont adapté le contenu et les méthodes en travaux pratiques : des logiciels de simulation ont permis de remplacer les expériences habituellement menées. Autre exemple, l’enregistrement des cours et des travaux dirigés en distanciel et la mise à disposition ultérieure des vidéos sur Moodle : les étudiants ont pu visionner à nouveau les séquences à leur rythme, l’enseignement à distance s’avérant parfois plus difficile à suivre en temps réel.

Création de capsules vidéos, organisation d’événements, échanges inter-campus… tous les sites ont fait preuve d’initiatives à retenir, voire à pérenniser. La cellule IPN du Groupe, sous une forte demande, a répondu en créant des supports, en soutenant les partages d’expériences et en initiant un dispositif global de formation : pédagogie, droit, rien ne sera négligé pour que les enseignants obtiennent une vision complète des possibilités offertes, et pour que les étudiants mesurent le potentiel de ces outils. Un dispositif appelé à être internationalisé.


Vaucanson : un projet innovant de montres en kit

Durant sa 4e année à l’Icam site de Toulouse, Jean de Vismes a développé puis approfondi son projet de création d’entreprise autour d’une idée inédite et ingénieuse : la vente de montres en kit.

Pour Jean de Vismes, le Projet de Création d’Entreprise (PCE), module obligatoire en I4-7 (Formation ingénieur Icam intégré 4e année, premier semestre), a été l’occasion de s’intéresser plus en profondeur à l’entreprenariat. C’est ainsi qu’il décide de poursuivre ce projet qui n’aurait dû durer qu’un semestre, pendant toute sa 4e année. Accompagné de son ami Léonard de Sainte-Foy, il exploite les possibilités offertes par l’École : « nous avons bien sûr reçu le soutien de notre directeur d’Études, mais aussi de plusieurs collaborateurs et entrepreneurs désireux de nous conseiller ». Une aventure qui l’a grandement passionné, grâce à son potentiel ingénieux et créatif.

Le projet Vaucanson

La marque créée par Jean et Léonard se nomme Vaucanson. La référence est subtile : « le nom provient d’un inventeur du XVIIIe siècle qui, à l’âge de 8 ans, a démonté une horloge et l’a remontée tout seul », explique Jean. De fait, son projet s’articule autour de l’horlogerie : Vaucanson est une marque de montres à fabriquer soi-même. L’idée s’inspire de la tendance du DIY (Do It Yourself) et d’une volonté de retour aux activités manuelles et éco-responsables.

« Les clients devront se rendre sur le site Internet de la marque où ils choisiront les composants de leur montre (cadran, aiguilles, boîtier, etc.), reprend le jeune homme. Ils les recevront chez eux… et devront les assembler. Ainsi, en sélectionnant eux-même les pièces, ils obtiendront une montre extrêmement personnalisée et surtout, réparable par leurs soins ! »

Un parcours remarquable

Au second semestre de 4e année (I4-8), Jean poursuit l’aventure avec Léonard et ils reprennent les premiers éléments du projet pour les confronter au réel, les tester, procéder à des assemblages et surtout, expérimenter les étapes nécessaires à la création d’une entreprise – du commercial à la technique, en passant par le financier, le juridique, etc.

Malheureusement, le confinement, au printemps, a freiné la création de leur premier prototype, alors que tout semblait bien en place. Pour autant, ils ne sont pas découragés ! Bien décidés à participer à un concours de création d’entreprise régional (organisé en visioconférence), ils se sont classés 6e sur 28 équipes en étant les seuls représentants de l’Icam.

Après ces résultats encourageants, Jean et Léonard décident de mettre leur projet entre parenthèses pour développer de nouveaux projets. « Nous avons beaucoup apprécié cette expérience d’entrepreneuriat, qui nous a permis de rencontrer des professionnels comme des créateurs, des graphistes, des juristes… Elle nous a également ouvert le regard sur le processus complet de création d’un produit. Au final, Vaucanson reste dans un coin de nos têtes ! »


A Lille, pour votre orientation, venez nous rencontrer (en visio)

Nous vous proposons des rendez-vous de 20 minutes en distanciel. Les étudiants de l’Icam site de Lille se rendent disponibles pour répondre à vos questions et échanger avec vous en visio ! Prenons rendez-vous !

Inscrivez-vous ici :  

 

Le contexte sanitaire actuel ne nous permet pas d’accueillir des personnes sur le site de Lille, merci de votre compréhension. Une fois que vous aurez sélectionné votre créneau de RDV, vous serez contacté par mail, par un étudiant de l’Icam site de Lille pour convenir de l’heure du rendez-vous

 

Découvrez la visite virtuelle du site de Lille


Icam site de Paris-Sénart – Journée portes ouvertes virtuelle du 6 mars 2021

Samedi 6 mars, nous vous proposons de vivre la journée portes ouvertes de l’Icam site de Paris-Sénart de façon virtualisée, à travers des rendez-vous personnalisés en distanciel (visioconférence) sur inscription de 10h à 17h. Ces rendez-vous seront individuels avec un(e) étudiant(e) de l’Icam ou un(e) formateur/trice de l’Icam.

Prise de rdv personnalisés en distanciel (visioconférences)

Vous avez la possibilité de prendre 4 types de RDV, selon vos besoins.

ATTENTION : RDV COMPLETS

N’hésitez pas à nous parler via tchat ici

 

Tchat en direct toute la journée de samedi

Si vous préférez échanger par tchat, nous serons également disponibles toute la journée sur nos 4 stands virtuels pour discuter avec vous !

Autres rencontres

En complément de cet échange virtuel, nous ouvrons des créneaux de RDV en présentiel les mercredi sur notre campus, dans le respect des consignes sanitaires.


L’Icam et ARMOR testent le film photovoltaïque organique ASCA®, souple et 100% revalorisable

L’Icam, site de Nantes, et ARMOR solar power films (groupe ARMOR – Grand Partenaire Icam) lancent un programme de déploiement à grande échelle et d’analyse des films organiques photovoltaïques souples ASCA® pour le bâtiment. A ce titre, ils reçoivent le soutien financier de BNP Paribas Grand Ouest. Etape initiale de ce partenariat long-terme, l’installation d’un premier démonstrateur – un banc d’essais – a commencé la dernière semaine de janvier sur le campus nantais. Ce premier projet mobilise aussi bien les compétences des élèves ingénieurs (conception, installation) que celles des jeunes de l’école de production (montage et câblage électrique).


Cet ambitieux programme de déploiement à grande échelle in situ permettra analyser les performances des films organiques photovoltaïques souples ASCA® pour le bâtiment (dit produits BAPV – Building Applied PhotoVoltaics, photovoltaïque appliqué sur le bâtiment).

Soutenu par BNP Paribas Grand Ouest dans le cadre de sa politique territoriale de mécénat et RSE, ce projet, baptisé « RESTORE », s’élève à un montant total de près de 600 K€. Détenteur du label SMILE et également labellisé par le pôle S2e2, il démarre sur le campus de l’Icam, à Carquefou, et s’étalera sur plus de 10 ans, comprenant une première phase de R&D pendant deux ans avec un monitoring poussé suivi d’une deuxième phase d’exploitation sur plusieurs années.

Ce projet est une étape stratégique vers l’industrialisation de ces films photovoltaïques organiques dernière génération qui offrent de multiples solutions aux enjeux du secteur du bâtiment mais également pour la formation des ingénieurs et techniciens de demain. Concrètement, il va permettre aux étudiants de travailler sur les démonstrateurs en vue d’effectuer des mesures mais aussi de réaliser des TP comme par exemple l’élaboration de circuits électriques.

Lire le communiqué de presse


L’Écologie intégrale : une véritable stratégie pour l’Icam

Dès 2007, une démarche développement durable était initiée à l’Icam. Aujourd’hui, Laurent Couprie, Référent développement durable pour le site de Vendée, revient avec nous sur la notion d’« Écologie intégrale » et ses implications concrètes à l’école.

Si le souci environnemental est aujourd’hui largement diffusé, l’Icam a été précurseur : dès 2007, le tri sélectif était mis en place sur tous les sites, puis l’engagement gagne du terrain et devient progressivement un volet stratégique de l’Icam sous le label fédérateur « Ecolog’Icam ».

Développement durable : des partenariats pour voir plus loin

« Aujourd’hui, je participe aussi bien à la Conférence des Grandes écoles qu’au Collectif pour l’Intégration de la Responsabilité Sociétale et du développement durable dans l’Enseignement Supérieur (CIRCES) », explique Laurent Couprie. L’Icam joue un rôle actif auprès de ces structures : le concept d’ « Écologie intégrale », formalisé par le Pape François (encyclique “Laudato Si”, 2015), est au centre de sa Stratégie 2020–2025. D’ailleurs dès 2016, un Conseil de perfectionnement Icam était consacré à l’Écologie intégrale.

Des ateliers thématiques au BDD de Vendée

Ces activités de grande échelle n’empêchent pas l’Icam d’être fort dynamique au niveau local. « Au sein du Bureau du Développement durable du site de Vendée, les étudiants développent de nombreux projets et idées », poursuit Laurent Couprie. Une activité en plein essor, grâce au large recrutement cette année. En effet, pas moins de 23 étudiants sont répartis en groupes de travail thématiques : low-tech, micro-grid (auto-production d’électricité éolienne et solaire), sensibilisation (soirées-débat), do-it-yourself (ateliers hélas impactés par la crise sanitaire cette année), aménagement (plantations, ruches…).

Écologie, solidarité, sens : des liens étroits

Avec le confinement, une partie du travail continue en visioconférence, mais la Journée de l’Écologie intégrale du 12 novembre a dû être reportée à l’année prochaine. Son thème rapproche écologie et solidarité : « Prendre soin de soi, des autres et du monde »… une solidarité que l’Icam illustre déjà chaque année par un don du sang avec l’EFS. Inspirée de l’encyclique, cette Journée vise à sensibiliser étudiants et personnels à l’enjeu environnemental, social, mais aussi à la crise de sens sous-jacente. À cet effet, chaque participant devait assister à 4 ateliers animés par une vingtaine d’intervenants (sophrologie, architecture responsable, Économie Sociale et Solidaire, accueil des migrants, etc.). Autant d’initiatives à la mesure des enjeux qui passionnent les étudiants de l’Icam… et leurs enseignants.

En savoir + : https://www.facebook.com/bddicamvendee


L’Icam à l’heure de l’innovation pédagogique et numérique

Si les confinements n’ont pas été souhaités, l’Icam a su en faire une opportunité. La cellule Innovation Pédagogique et Numérique (IPN) a été fédératrice dans ces innovations.

Le point avec David Fasani, responsable de la cellule IPN pour le Groupe Icam.

 

À l’Icam, les confinements n’ont pas été seulement négatifs et l’École a su en tirer parti, suivant en cela son mantra : « faire d’une difficulté une opportunité ». C’est ainsi que la cellule Innovation Pédagogique et Numérique (IPN) a joué un rôle moteur pour transformer cette période d’incertitude en foyer d’innovations.

Pédagogie hybride : une stratégie à pérenniser

Le maître-mot du changement : la pédagogie hybride, ou l’alternance des temps pédagogiques entre présentiel et distanciel, entre activités avant et après les cours (synchrones, asynchrones). « Cette approche, à l’Icam, a pris quelques années d’avance en seulement six mois, souligne David Fasani. Ce que nous en retenons ? Que la pédagogie repose désormais en partie sur les outils numériques. En confinement ou non, l’enseignement demande une stratégie digitale : création de contenu, partage de l’information, aspects juridiques, évaluation… toutes nos activités sont aujourd’hui concernées. »

Des méthodes innovantes en pleine diversification

L’une des missions de la cellule IPN est de soutenir la montée en compétence des élèves comme des enseignants. « Les nouvelles approches doivent permettre aux élèves de recevoir les meilleurs apprentissages, tandis que nos enseignants optimisent sans relâche leur pédagogie, poursuit David Fasani. C’est pourquoi, à l’Icam, nous visons à introduire des challenges, des classes inversées, des hackathons et, en général, toute une pédagogie active. » Sans oublier que l’innovant Parcours ouvert a permis d’essayer de nouvelles voies telles que l’évaluation par compétences, qui sera étendue en 2022 à l’ensemble des Parcours.

Vers une coordination de la stratégie numérique

Pendant les confinements, de nombreuses initiatives pédagogiques ont vu le jour à l’Icam. Sur les sites de l’Ouest, par exemple, des cours ont été dédoublés : l’enseignement en amphi est retransmis en live dans un second amphi. Création de capsules vidéos, organisation d’événements, échanges inter-campus… tous les sites ont fait preuve d’initiatives à retenir, voire à pérenniser. La cellule IPN, sous une forte demande, a répondu en créant des supports, en soutenant les partages d’expériences et en initiant un dispositif global de formation : pédagogie, droit, rien ne sera négligé pour que les enseignants obtiennent une vision complète des possibilités offertes, et pour que les étudiants mesurent le potentiel de ces outils. Un dispositif appelé à être internationalisé.

« L’un de nos buts est que chaque site de l’Icam dispose bientôt de son Référent IPN, conclut David Fasani. Un maillage qui nous permettra de coordonner les meilleures idées au bénéfice de tous. Une stratégie gagnante pour les enseignants et les étudiants, mais qui contribuera également au rayonnement de l’Icam auprès d’un large public. »

 


Confinements : la résilience de l’Icam

Les confinements ont nécessité une adaptation brutale et profonde : un challenge réussi grâce à la technologie, mais surtout grâce à l’engagement des enseignants et à la motivation des étudiants.

Le point avec Philippe Mangin, Responsable Enseignement supérieur pour les sites de Nantes et Vannes.

Le confinement de mars dernier a été un choc, particulièrement pour les établissements d’enseignement. L’Icam n’a pas fait exception : « alors qu’à chaque rentrée, le fonctionnement d’un établissement se prépare en 4 mois, l’annonce du Président ne nous a laissé que 4 jours », explique Philippe Mangin. Du jeudi au mardi, tous les cours devaient passer en distanciel. Un défi relevé par les sites Icam de l’Ouest.

Des technologies déjà implémentées à l’Icam

Et ça n’est pas un hasard. Dès 2016, l’Icam adoptait Google for Education et Moodle, qui permettent de gérer l’enseignement à distance. « Ce choix technologique n’avait rien d’évident à l’époque, avance Philippe. Mais depuis, il a révélé tout son bien-fondé ». Car avec ces outils incluant visioconférence et interfaces de partage et d’échange, les quelque 1 000 étudiants des sites de l’Ouest ont pu se connecter sans difficulté majeure : tous les cours ont repris à temps, en distanciel.

Engagement et créativité des enseignants

Bien sûr, la technologie n’est pas le seul facteur de succès : enseignants et étudiants ont donné leur maximum. « Qu’ils soient permanents ou intervenants extérieurs, ils n’ont pas compté leur énergie, au service de nos étudiants », souligne le Responsable Enseignement supérieur. Un engagement sans faille, mais aussi beaucoup de créativité : des TP de mécanique ont par exemple été réalisés devant des maquettes, sur smartphone… ou avec l’aide d’un réfrigérateur !

Des étudiants motivés et compréhensifs

« Les étudiants ont été fantastiques, s’enthousiasme Philippe. Rien n’aurait été possible sans leur compréhension et leur aide. Volontaires, ils ont sans cesse contribué à l’amélioration de la communication et de la pédagogie. » Malgré tout, le confinement est resté une épreuve. Pour y faire face, la Mission sociale, par exemple, a été répartie sur deux demi-journées par semaine : introspection et recherche de sens face à l’adversité d’une part, action solidaire de l’autre (distribution de paniers-repas, soutien scolaire de lycéens…). Autant d’activités permettant aux étudiants d’échapper un peu aux écrans.

« Cette première expérience nous a permis d’élaborer des scénarios de reconfinement. Après un mois de septembre presque normal favorisant – notamment – l’intégration des 1ères années, le deuxième confinement a déclenché l’un des scénarios déjà prévus, évitant ainsi beaucoup de stress. » Aujourd’hui, les cours ont repris en présentiel pour les Prépa et BTS. Un volume horaire adapté permet aussi de pondérer la charge cognitive… des conditions favorables qui contribuent à la poursuite de nos enseignements.


Focus sur le Bureau de l’International

Accompagnant les étudiants internationaux, ainsi que les étudiants de l’Icam en séjour à l’étranger ou encore les enseignants, les Référentes des trois Bureaux de l’International mettent tout en œuvre pour des échanges réussis et fructueux.

Les voyages forment la jeunesse…

De ce dicton, l’Icam a fait sa devise ! C’est pourquoi l’École a mis en place sur chaque site Icam, en France ou à     l’international, un Bureau de l’International dédié pour accompagner les étudiants et gérer leurs mobilités, des stages courts jusqu’aux doubles diplômes en passant par les séjours d’un semestre. Sur les sites de l’Ouest, ce sont Geneviève Baines (Nantes), Annette Werther-Médou (Vendée) et Maïwenn Le Derff (Bretagne) qui en ont la charge. « Nous rencontrons les différentes promotions pour sensibiliser les étudiants à l’international et leur expliquer les possibilités de séjour, soulignent-elles. À Nantes, Geneviève est chargée de suivre les étudiants en parcours intégré et ouvert, tandis qu’Annette et Maïwen s’occupent d’étudiants en parcours d’apprentissage. »

De la candidature au grand départ

Bien avant le départ, le Bureau de l’International réceptionne les CV, lettres de motivation et autres projets des candidats. « En fonction de leurs programmes et de leurs années d’études, plusieurs possibilités de départ sont ouvertes », rappellent les trois Référentes. Une fois les candidatures validées, le Bureau accompagne les étudiants dans la gestion des formalités administratives. Essentielle, cette mission assez technique permet aux étudiants de candidater, entre autres, aux bourses d’Erasmus et du Conseil régional. Sans oublier les autres     programmes spécifiques ou les possibilités parfois méconnues qui s’offrent aux candidats et que Geneviève, Annette et Maïwenn étudient pour eux.

De multiples missions

De la même façon, les étudiants internationaux font l’objet de tous les soins : le Bureau de l’International participe à la constitution de leurs dossiers et procède à leur inscription. Une fois arrivés, ils sont guidés pour s’assurer de leur bien-être, de leur progression en français, et même de leurs découvertes, grâce à des rencontres et visites culturelles en lien avec les autres organisations locales (service international de la mairie, plateforme ESN, etc.).

Geneviève et Annette accompagnent également la mobilité des enseignants de l’Icam ou étrangers. « Il ne faut pas oublier que plusieurs d’entre eux partent donner des cours dans d’autres écoles ou universités, participent à des programmes internationaux ou souhaitent approfondir des travaux de recherche dans des structures partenaires. »

Une dynamique qui sait s’adapter

Pour échanger autour de leurs expériences et partager les bonnes pratiques, Geneviève, Annette et Maïwenn collaborent aussi avec les Bureaux des autres sites : outre les réunions mensuelles, les Référentes travaillent ensemble main dans la main au quotidien pour mettre en œuvre leurs missions.

Une dynamique qui a malheureusement été impactée par la pandémie, même si tout a été mis en place pour compenser les inquiétudes des étudiants en séjour… ou la déception de ceux n’ayant pas pu partir.


Un apprentissage tourné vers l’international

Tristan Doumalin, jeune diplômé de la promotion 2019, nous présente son parcours en apprentissage à l’Icam site de Bretagne. Aujourd’hui ingénieur automaticien au sein de l’entreprise Boccard, il vit son envie d’international née au cours de ses études.

Explique-nous tes choix d’études…

J’avais une idée assez précise de mon parcours : je désirais commencer par l’IUT, en essayant d’obtenir les meilleurs résultats possibles, et poursuivre ma formation dans une école d’ingénieur. J’ai préféré débuter mes expériences professionnelles tôt, lors de mon DUT Génie industriel et maintenance à Saint-Malo. J’étais alors en apprentissage au sein de la SAUR, une entreprise de services des eaux. Une fois mon DUT obtenu, j’ai été reçu dans plusieurs écoles d’ingénieur dont l’Icam, mon premier choix.

Comment s’est déroulé ton parcours en apprentissage ?

En entrant à l’Icam, je désirais poursuivre mon parcours en apprentissage. Pour la recherche de mon entreprise, je ne visais pas un poste précis, mais je voulais surtout évoluer à l’international et améliorer mon anglais technique et professionnel. J’ai donc intégré l’entreprise Boccard, qui est un intégrateur industriel français et qui travaille aujourd’hui dans le monde entier. Je suis arrivé dans la business unit de Montauban-de-Bretagne en tant qu’apprenti ingénieur automaticien. Mon premier projet était pour une entreprise basée en Normandie, mais très vite, j’ai intégré un projet aux États-Unis.

Raconte-nous tes missions à l’étranger

J’ai travaillé depuis la France pour mon premier projet et je suis allé deux semaines à Minster, dans l’Ohio, pour sa mise en service, dans le cadre de ma période internationale à l’Icam. Je suis ensuite resté aux États-Unis un mois et demi pour rejoindre la business unit de Boccard à Houston, au Texas : une expérience très formatrice, en immersion totale !

Ensuite, même si ma période internationale a été validée, je suis reparti entre ma 4e et ma 5e année, cette fois-ci aux Pays-Bas. Pendant un mois et demi, j’ai participé à une mission pour la construction d’une usine à Cuijk. Enfin, durant ma 5e année d’élève-ingénieur, pour mes 6 mois d’apprentissage intégralement en entreprise, j’ai participé au développement d’un projet pour l’Afrique du Sud.

Que retiens-tu de ta formation à l’Icam ?

Mon parcours à l’Icam m’a permis de concrétiser mes objectifs professionnels et trouver ma voie : j’ai très facilement lié mon parcours d’apprentissage avec mon envie de voyager et d’améliorer mon niveau d’anglais. La voie de l’apprentissage est un avantage : on gagne des aptitudes professionnelles importantes tout en étant opérationnel plus rapidement. En parallèle, l’École nous apporte beaucoup, en particulier ses valeurs humaines. De plus, la formation d’ingénieur généraliste est un atout : aujourd’hui expert technique, je possède aussi des connaissances et une capacité de compréhension pluridisciplinaire assez développées, ce qui me permet de ne pas rester enfermé dans un domaine figé.

Que deviens-tu aujourd’hui ?

Après l’obtention de mon diplôme, j’ai été embauché immédiatement : mon contrat d’apprentissage s’arrêtait un vendredi et le dimanche même débutait mon CDI… et je m’envolais pour l’Afrique du Sud. Depuis un an, je travaille chez Boccard en tant qu’ingénieur automaticien et je voyage toujours autant. C’était mon objectif !


Découvrez la 2ème saison du podcast “Parcours d’ingénieurs”

Parcours d’ingénieurs, c’est le podcast qui vous emmène à la rencontre d’ingénieurs et à la découverte de leurs métiers, tous différents. Ils témoignent de la passion qui les anime, et vous racontent ce qu’ils font de leur vie professionnelle.

 

Après la saison 1 lancée l’an dernier, nous avons le plaisir de partager avec vous une nouvelle saison 2 avec 6 nouveaux témoignages. Un bon moyen, à l’approche de Parcoursup, de continuer à découvrir les nombreux métiers possibles après un diplôme d’ingénieur généraliste.

 

“Être ingénieur généraliste, c’est s’ouvrir les portes d’une constellation de métiers et de domaines d’activités. Un univers à part entière où tout semble possible… Mais que fait-on, concrètement, quand on est ingénieur ?”

 

Devenir ingénieur généraliste…

Un diplôme d’ingénieur, c’est un passeport vers de nombreux secteurs d’activités où il est possible de s’épanouir et de se découvrir. On peut explorer le monde industriel en faisant de la maintenance, avoir les moyens de vivre de sa passion en travaillant chez Michelin, s’occuper de l’un des sites industriels les plus prisés du monde chez Ariane Group, devenir une tête pensante de Renault, fer de lance de l’automobile en France, créer sa propre société pour répondre à des problèmes essentiels de sécurité dans les transports, ou encore aider tout à chacun en luttant pour l’égalité des chances !

 

Pour ne rien rater, abonnez-vous à notre podcast et écoutez un nouvel épisode chaque semaine dès aujourd’hui jusqu’à fin février, sur toutes les plateformes d’écoute : icam.link/podcast