Travail confiné : Laurent Falque interviewé par RCF

Laurent Falque, qui dirige la Chaire de recherche “Sens & Travail” à l’Icam, site de Lille, a récemment pris la parole sur RCF Hauts-de-France sur le sujet suivant : “comment le télétravail confiné change t-il nos perceptions ?”.

Avec la journaliste Madeleine Vatel, ils évoquent le sens que l’on peut trouver dans le travail à domicile, dans le contexte de relations professionnelles bouleversées, pourtant essentielles à l’épanouissement (comme le révèle l’étude menée par l’Icam avec HEC Montréal).

Un échange à découvrir ici !

 


Les fablabs à l’Icam [Paris-Sénart]

L’ensemble des sites Icam français sont désormais dotés de Fablabs, qui permettent à nos étudiants d’expérimenter, tester, apprendre et d’accompagner les entreprises clientes dans leurs projets d’innovation. 

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un Fablab ?

Il s’agit d’un laboratoire de fabrication digitale, qui permet de concrétiser des idées/concepts en objets/prototypes fonctionnels, grâce à des machines de prototypage rapide. Il existe des centaines de FabLabs dans le monde, qui forment un réseau global de laboratoires de fabrication, ayant tous une liste de machines en commun. Les Fablabs sont connectés globalement mais sont tous ancrés dans une réalité locale. Entre FabLabs, on s’échange des plans, des méthodes, des bonnes pratiques, qui sont ensuite adaptés en fonction des ressources locales de chaque atelier. La communauté des Fablabs est animée par un état d’esprit d’entraide et de partage, avec toujours cette envie de découvrir et de faire par soi même. 

On trouve dans un Fablab des imprimantes 3D, des machines à découpe laser, des machines pour fabriquer des circuits imprimés, des cartes de prototypage électronique, des fraiseuses numériques pour découper des panneaux de bois, des machines pour travailler le textile et le vinyle, etc.

 

Comment les Fablabs sont intégrés au sein de l’Icam ?

Pour développer leur créativité, nos élèves-ingénieurs vivent dans le Fablab des expériences les amenant à stimuler cette créativité, formaliser leurs idées, se confronter au concret, essayer et se tromper, surmonter les échecs et aboutir. 

A l’Icam site de Paris-Sénart, Dylan Uruthiran, étudiant en 2ème année du parcours apprentissage est Fab Manager du FabLab de l’école, appelé Sénart Lab. Un poste à responsabilités, mais surtout, une vraie passion partagée avec d’autres étudiants : Je suis en charge d’assurer les ouvertures pour le public, ainsi que pour les étudiants de l’Icam.. Être Fab Manager implique non seulement la responsabilité du lieu pendant les horaires d’ouverture, mais également une responsabilité au niveau de la sécurité, du respect des règles mises en vigueur et du bon fonctionnement des machines ainsi que leur maintenance. C’est une grande responsabilité et une expérience très enrichissante !” explique t-il. “Depuis que je suis Fab Manager, j’ai beaucoup appris, autant d’un point de vue technique avec toutes les maintenances et les machines que nous devons utiliser, mais aussi d’un point de vue “gestion de projet”. J’ai également la chance de pouvoir me retrouver avec d’autres camarades Fab Manager aussi passionnés que moi, avec qui nous partageons régulièrement sur nos projets de création, mais aussi sur les tendances et nouveautés du moment dans ce milieu.”

Les étudiants et étudiantes, “digital natives”, voient leur quotidien envahi par le numérique et ne font plus sans. Le Fablab amène le concret via les technologies et la CAO ; le prototypage est réalisé plus rapidement par des machines à partir des modèles numériques. La concentration des moyens permet d’imaginer des systèmes complets, conférant une vision d’ensemble à l’étudiant concepteur ; c’est un lieu d’interdisciplinarité.

 

Ouverture et enrichissement

Le fonctionnement d’un Fablab facilite la mixité et l’enrichissement mutuel : seul ou en groupe,  on y rencontre des amateurs, des industriels ou autres professionnels de la production venus profiter du lieu et de ses équipements. 

Sur les horaires d’ouverture au public, le FabLab de l’Icam site de Paris-Sénart accueille en effet des retraités qui réalisent des projets personnels ou qui viennent apprendre à utiliser ces outils de pointe, quelques professionnels, ou tout simplement, des passionnés qui viennent bricoler sur leur temps libre.

Pour les étudiants de l’Icam, ce lieu est un véritable trésor. Dès la première année, des séances y sont prévues afin de permettre aux étudiants d’avoir un lieu dans lequel ils peuvent travailler sur leurs projets. Jean-Guillaume Le Bouffo, gérant du Sénart Lab, explique quelques projets qui s’insèrent dans le cadre pédagogique : “La création d’un robot (2ème année), la conception mécanique (3ème année), la réalisation de prototype innovants pour des entreprises partenaires de l’Icam (4ème et 5ème) sont autant de projets qui font fructifier le projet du FabLab.”

Le FabLab est divisé en deux parties : une partie “idéation” dans laquelle les idées de projets et les solutions techniques émergent ; une partie “atelier” dans lequel,  à l’aide des machines, les réalisations voient le jour. Les deux parties sont aussi importantes l’une que l’autre, et très complémentaires car elles font partie du processus logique de la réalisation d’une idée.

Par exemple, en 2ème année, les étudiants du cycle intégré doivent concevoir un robot qui doit respecter un cahier des charges fixé au préalable. Par groupes de 3 à 4 étudiants, ils font la conception mécanique du robot (dimensions, matériaux, actions), la conception électronique (capteurs, microcontrôleur, etc) et la programmation, qui permettra de faire fonctionner le robot, toujours dans le respect du besoin initialement énoncé. En fin de projet, un match entre les étudiants est prévu pour les challenger. Chacun présente son robot qui doit remporter le plus grand nombre de points à partir de règles fixées.

“Au delà de l’aspect ludique qu’il peut y avoir à créer un prototype en utilisant les machines, le FabLab est un lieu qui aide les étudiants à mieux appréhender les notions vues en cours par le biais d’un projet. J’ai pu voir que les  étudiants étaient ravis de pouvoir venir au FabLab ! Cela casse considérablement la routine du cours en classe entière. Ils deviennent véritables acteurs de leur formation et font preuve d’une grande autonomie dès lors qu’ils se sentent à l’aise avec les machines. Dans notre FabLab, les imprimantes 3D et la découpeuse laser sont les machines qui ont le plus de succès auprès des étudiants. Mais la présence d’autres machines comme une graveuse de circuits imprimés, une brodeuse numérique, ou encore une machine à commande numérique grand format permettent de rendre ce lieu encore plus challengeant et multidisciplinaire, et surtout, de répondre à des projets portant sur des problématiques très variées.”

En 5ème année d’études, le FabLab devient également un passage incontournable. En effet, les étudiants réalisent pendant un semestre leur MSI (Mémoire Scientifique Industriel : projet d’étude réalisé en groupe, en réponse à une demande d’entreprise). La plupart du temps, des prototypes sont réalisés pour tester ou répondre à des solutions demandées par le client.

Romain Rebollo, chef de projet encadrant les équipes d’ingénieurs projets, en est ravi : “Nous pouvons rapidement fabriquer des prototypes fonctionnels et valider nos conceptions, d’un point de vue technique” grâce au FabLab et ses outils de pointe, comme les imprimantes 3D. “L’objectif, pour les équipes projets, est de réaliser un prototype final qui pourra ensuite être industrialisable par nos clients.” Par exemple, le semestre dernier, des étudiants ont pu travailler sur la fabrication d’une raquette de ping pong pour personnes en situation de handicap.

 

En somme, pour les élèves, le Fablab permet de s’ouvrir au monde avec curiosité, de prendre en compte les réalités extérieures dans ses projets, de répondre à des problématiques de société… Un excellent aperçu des enjeux de leur futur métier !


Admissions et entretiens 2021 : toutes les réponses à vos questions

En cette période particulière liée au confinement et à nos modifications d’organisation à distance, vous trouverez dans cet article une FAQ (Foire Aux Questions) répondant à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur nos conditions d’admission et sur les entretiens qui se dérouleront cette année. 

Critères d’admission/sélection

Est-ce que tous les sites Icam ont les mêmes critères d’admission ?
L’Icam est un groupe disposant de 6 campus en France (Lille, Nantes, Toulouse, Vendée, Bretagne et Paris-Sénart) et à l’International. Nous travaillons de concert pour un recrutement national. Les critères sont ainsi partagés autour de deux axes majeurs : niveau académique et personnalité/motivation.
Est-ce que tout le monde passe des entretiens ou il y a une sélection avant ?
Notre processus de recrutement comporte deux niveaux à partir du moment où un élève/étudiant est candidat : 1 – Un filtre relatif au dossier et notamment vis à vis du niveau académique. Nous recherchons bien évidemment un intérêt pour les matières scientifiques mais également un équilibre global du profil. 2 – Un filtre lié aux motivations et projet du candidat. Ce sont les entretiens auxquels sont conviés les jeunes retenus lors de la lecture du dossier. L’Icam s’autorise pour des dossiers plus moyens à vous rencontrer en entretien pour expliquer parfois une difficulté momentanée dans le parcours scolaire.
Est-ce que le fait d’avoir participé à une journée d’immersion peut jouer en notre faveur ?
Nous recherchons des candidats avec un niveau scolaire permettant de répondre aux exigences académique d’une école d’ingénieurs mais aussi une personnalité motivée par le projet Icam. Le fait de nous avoir rencontré à plusieurs reprises (salons, forums, JPO, journée d’immersion) montre l’intérêt de nos futurs candidats !
Qu’est ce qu’un bon dossier pour l’Icam ?
Tous les dossiers scolaire sont étudiés : les appréciations des profs, votre moyenne par rapport à votre classe/niveau du lycée, mais aussi vos notes de manière générale, et pas uniquement les matières scientifiques.
Y-a-t-il beaucoup de places pour intégrer en alternance bac+2 ?
L’Icam étant une école d’ingénieurs en 5 ans, nous réalisons la majorité de notre recrutement en post-bac. Nous ouvrons quelques places pour chacun des parcours en admission parallèle. Ce quorum est nécessairement moins important que le nombre de places en post-bac. Il n’y a pas de chiffres dans l’absolu : cela dépend de chacun des sites.
Combien de places y a t-il sur chaque parcours ?
Toutes les informations relatives aux nombres de places sont disponibles dans les Fiches formations de Parcoursup
Prenez-vous plus en compte le dossier ou l’oral ?
Les deux comptent autant l’un que l’autre ( 50% dossier, 50% entretien). C’est pourquoi, nous analysons le dossier académique en phase d’admissibilité et nous réalisons ensuite des entretiens indispensables pour apprendre à se connaître.

 

Entretiens

Comment savoir si je suis pris aux entretiens Icam ?
Les candidatures sont étudiées en deux phases : L’étude des résultats scolaires (via Parcoursup), des avis des professeurs et du projet du jeune, permet de valider l’admissibilité à l’entretien ; Certains candidats, au regard de la qualité de leur dossier, seront déclarés “grands admis”, Deux entretiens permettent, ensuite, de vérifier la motivation des candidats pour devenir ingénieur Icam et leur capacité à réussir au sein de notre formation. Le jury final, national, permet de valider l’admission et d’ordonner les candidats. Les entretiens auront lieu du 20 avril au 7 mai 2021. Si vous êtes sélectionné pour les entretiens, vous recevrez une convocation par email / ou SMS le 15 avril 2021.
Est-ce que les entretiens sont maintenus malgré les événements liés au Coronavirus ?
En cette période de confinement lié au Coronavirus, l’Icam a décidé de maintenir le principe des entretiens, qui auront lieu, par contre, en distanciel par visio ou par téléphone, dans le respect d’une stricte égalité entre les candidats. .
Comment vont se dérouler ces entretiens ?
Ces entretiens ne sont en aucun cas des oraux. Ces entretiens sont l’occasion d’un temps d’échange permettant à l’Icam de connaître chacun de ses candidats, au-delà d’une simple analyse de dossier. De même, ces entretiens donnent l’opportunité à chaque candidat de mieux fonder ses choix finaux en se basant sur une idée incarnée de l’Icam au delà d’informations prises sur internet ou sur une plaquette. Il n’y a donc pas de bonnes ou de mauvaises réponses aux questions posées en entretien. L’essentiel est la capacité à entrer en relation et à être soi-même.
Quels conseils pour bien ‘réussir’ ces entretiens ?
Durant cet échange, pourront être abordés la curiosité scientifique du candidat, son projet professionnel, son ouverture à l’international et à la créativité. Les activités extra-scolaires seront appréciées, témoignant d’une capacité d’engagement. Les entretiens sont individuels et doublés (2 entretiens quels que soient les parcours demandés). Concernant spécifiquement le parcours ouvert, l’un des deux entretiens est en anglais. Un bon niveau B1 (équivalent 700 TOEIC) est demandé à l’entrée (toute certification de moins de 18 mois est acceptée).
Pour les multi-candidatures, y aura-t-il un entretien en anglais ?
Tout dépend des sous-voeux concernés par votre multi-candidature. Si l’un des sous-voeux est le parcours ouvert, un entretien en anglais est réalisé systématiquement.
Quand aurons-nous la réponse finale sur Parcoursup ?
Comme l’ensemble de vos voeux, l’accès aux réponses se fera le 27 mai avec vos accès personnels sur la plateforme. En ce qui concerne l’Icam, trois possibilités : 1- Vous êtes admis en liste principale 2- Vous êtes admis en liste d’attente 3- Vous êtes refusé L’affichage des listes d’admis, élèves en attente ou refusés est parfois stressante. Gardez en tête que les listes évoluent rapidement durant les premières semaines et que si vous pouvez être classé/accepté en liste principale sur plusieurs établissements, il en est de même pour tous les élèves de France ! Chacun devra choisir au final un seul vœu. Les listes évoluent donc en conséquence.

 

Diplôme et scolarité

Quel est l’intérêt de faire un prépa intégrée par rapport à un DUT ou une CPGE ?
Lorsque tu choisis une CPGE dite classique, tu te prépares pendant 2 années à passer des concours. De ton classement à ces concours dépendra ton accès à certaines écoles. Le DUT (actuellement en réforme) t’aide à préparer un diplôme professionnalisant. Tu peux tout à fait travailler comme technicien supérieur à la sortie de tes deux années. A l’Icam, nous abordons chaque parcours comme un vrai choix dès le post-bac. L’Icam est une école d’ingénieur en cinq années : 5 années qui nous semblent importantes pour accompagner nos étudiants à se construire. Nous rejoindre dès la 1ère année permet donc de suivre le programme d’une prépa classique (car nous sommes conventionnés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) tout en bénéficiant déjà des enseignements complémentaires qui font la spécificité de l’Icam (Formation humaine et Pédagogie de la Décision notamment). Par ailleurs, si tu peux largement te challenger intellectuellement au sein de la prépa, la maîtrise de l’ensemble du cursus permet à l’Icam de te proposer de possibilités de partir à l’international dès ta deuxième année (si ton niveau académique le permet) et de réserver ta place pour le cycle ingénieur. Attention : ce n’est pas un dû ! Il faudra bien évidemment que tu répondes aux exigences académiques de l’école pour réussir le cycle ingénieur qui en est la continuité. Alors au travail 😉 Pour résumé, s’engager à l’Icam dès la 1ère année te permet de te construire progressivement comme Ingénieur Icam. C’est un vrai choix.
Y-a-t-il des modules de spécialisation selon les sites ?
L’Icam est un école d’ingénieurs généralistes. Nous accompagnons chacun de nos étudiants à devenir un ingénieur polyvalent. Le programme des études est donc construit pour vous permettre d’affirmer des compétences généralistes. Nous ne spécialisons pas notre formation. Néanmoins, pour le parcours intégré, nous offrons la possibilité à nos étudiants en 4ème année, second semestre, de choisir une matière en majeure et deux matières en mineures. Concrètement, ces matières dépendent de votre site de rattachement. Nos étudiants peuvent demander à aller sur un autre site pendant le semestre si une matière les intéresse particulièrement. Pour le parcours apprentissage, c’est le terrain qui vous permet de donner une teinte particulière à votre diplôme qui reste lui généraliste.
Est-ce que le diplôme de l’Icam est reconnu par l’Etat ?
Oui, nous avons l’accréditation de la CTI (Commission des titres d’ingénieurs) depuis 1935. Nous avons reçu à nouveau en 2018 l’accréditation maximale (https://www.icam.fr/licam-recoit-laccreditation-maximale-de-la-cti-pour-ses-formations-ingenieurs-incluant-le-parcours-ouvert/) Pour information, seules les formations accréditées par la CTI permettent d’obtenir le titre d’ingénieur.
Coronavirus & Impact sur les dossiers : Allez-vous prendre en compte ce trimestre dans le dossier scolaire ?
Oui, il faut fournir toutes les pièces demandées pour finaliser le dossier, les problèmes liés au coronavirus seront pris en compte.
Pour les lycées fonctionnant par semestre, prenez-vous uniquement le premier semestre en compte ?
Oui, seules les notes du premier semestre seront prises en compte dans ce cas de figure.
Comment est-ce que l’Icam nous aide à trouver une entreprise si on choisit le parcours apprentissage ?
Rechercher son terrain d’action pour les 3 voire les 4 prochaines années est en soi apprendre déjà. A l’Icam nous apportons un sens pédagogique à chacune des expériences vécues par nos étudiants afin qu’il soit pleinement acteur de son parcours. Nous ne plaçons pas l’étudiant dans une entreprise, nous guidons chacun de ses pas pour que son terrain d’apprentissage soit un choix assumé et conscient. Comment ? Un accompagnateur dédié à la recherche de votre entreprise est désigné à partir du moment où vous êtes intégré à nos effectifs. De plus, l’Icam vous prépare en vous aidant sur les outils (CV, lettre de motivation) et les attitudes (simulation d’entretiens) pour aborder avec confiance les jobdatings organisés et se servir de la plateforme Jobteaser sur laquelle vous retrouvez nos offres de réseau.

 

Si vous avez d’autres questions, retrouvez les dates pour échanger avec nous sur les réseaux sociaux ou pour rejoindre notre groupe de discussion dédié aux candidats.

 


Amaury Deldicque, 1er chercheur associé de l’ONERA Lille

Amaury Deldicque, enseignant-chercheur du domaine Génie Mécanique, a passé avec succès toutes les étapes lui permettant de collaborer, dans les locaux mêmes de l’ONERA “The French Aerospace Lab”, à un projet de recherche ambitieux sur “la modélisation et la simulation de problématiques de type interaction fluide-structure, intervenant dans le cas d’amerissages d’avions de ligne“. Pour la toute première fois, l’ONERA de Lille collabore ainsi avec un chercheur-associé ; une singularité qui s’explique sans doute par la triple compétence d’Amaury en mécanique des structures et des fluides, simulation numérique et développement logiciel. En lien avec son directeur de recherche Bertrand Langrand, Amaury va réaliser des simulations numériques avancées avec les outils logiciels et les supercalculateurs de l’ONERA. “Ma mission se déroulera à temps partiel et l’idée est aussi de confier des travaux d’ingénierie à des étudiants de dernière année de l’Icam, en mémoire scientifique (MSI), explique t-il. Ces modélisations avancées demandent à être validées par des mesures, avec des expériences et cas-tests simples. Les élèves Icam seraient ainsi impliqués prochainement dans la mise au point d’une chaîne d’acquisition embarquée sans fil, pour une maquette impactant une surface libre.” Cette collaboration à long terme entre l’Icam et l’ONERA, qui se veut internationale, promet des perspectives passionnantes.

Photo : ©Onera/Grippon-Lamotte Caroline

 


Tout sur les dernières innovations pédagogiques [Paris-Sénart]

L’Icam met en oeuvre, chaque année, des innovations pédagogiques au bénéfice direct des élèves : pédagogies actives favorisant les apprentissages, soutien individualisé, approche par compétences, infrastructures uniques en Europe… Voici un résumé des initiatives menées sur le site de Paris-Sénart.

Dans le prolongement direct du parcours ouvert, qui se fonde sur des pédagogies très innovantes, notamment la méthode PBL (lire notre article en rubrique “L’info”), les méthodes d’apprentissages différenciantes sont encouragées dans tous les parcours de formation.

L’objectif ? Rendre les étudiantes et étudiants moteurs de leur acquisitions, acteurs de leur formation, de manière à mieux assimiler les connaissances. Aussi, pour accompagner ce changement, les chargés d’enseignement favorisent ce que l’on appelle une “approche par compétence”, qui propose une autre approche de l’évaluation.

 

Savoir-faire et savoir-être

Un arbre de treize compétences, spécifique à l’Icam, a été élaboré de manière à rassembler à la fois des hardskills (connaissances techniques) et des softskills (savoir-être), explique Nicolas Mellier, responsable enseignement supérieur délégué. Ces compétences sont déclinées en acquis d’apprentissage, avec quatre niveaux atteignables – non acquis, en cours d’acquisition, acquis, dépassé. Les élèves sont encouragés à dépasser les compétences.” A titre d’exemple, le projet “drone” qui sous-tend l’ensemble de la première année du parcours ouvert suppose de mettre en place une analyse fonctionnelle de l’appareil. Des rôles sont ainsi donnés aux élèves avec des responsabilités permettant de les évaluer (animateur = aptitude à coacher ; secrétaire = veiller au bon timing pour la restitution…) “Le travail en équipe est favorisé : par groupe de 4 à 6 pour la méthode PBL, ou en binôme dans le cadre de travaux pratiques”.

 

Quand l’étudiant devient “concepteur”

 

Le “faire avec” fait partie intégrante de la  pédagogie ignatienne, poursuit Nicolas Mellier, mais ce qui change vraiment, c’est la posture de l’enseignant, qui devient dans un premier temps  “expert” (référent dans sa matière), mais également, un questionneur, un accompagnateur pédagogique, un témoin. L’élève, lui, devient concepteur : ça, c’est nouveau. Il peut même devenir évaluateur de son propre contenu. Par exemple, dans le cadre des devoirs surveillés de ma discipline (l’informatique), ils rédigent les questions, l’énoncé, la réponse, etc. Ils s’évaluent entre eux, en se questionnant : “pourquoi tu as fait ça ?”. Cela leur permet d’expérimenter le principe d’évaluer en fonction d’une attente, d’une compétence requise et de voir les situations sous un autre angle.”

 

Soutien individualisé, feedback, renouvellement des contenus…

Parmi d’autres innovations pédagogiques, citons par exemple le soutien individualisé, spécifiquement dans le cadre du parcours ouvert, au sein duquel les étudiants viennent de cursus très différents : des cours de 3h par semaine, facultatifs et entièrement personnalisés, leur permettent de mettre à jour leurs acquis s’ils en ressentent le besoin. “Il y a également beaucoup de feedback sur la formation, avec une forte interaction entre la directrice des études et les élèves, ajoute Nicolas. Les TD et TP du parcours ouvert  sont organisés en simultané sur tous les sites de manière à croiser les impressions, les questions, les pistes d’amélioration.” Enfin, tous les contenus des cours sont mis en oeuvre par des “concepteurs” de tous les sites en France et à l’international : cela signifie que les enseignants peuvent assurer des cours qu’ils n’ont pas conçu eux-mêmes, mais qu’ils s’approprient pleinement, avec l’avantage de proposer une même base pour tous les campus Icam.

 

Le campus numérique, unique en Europe

Pour expérimenter pleinement la créativité et l’agilité, les élèves peuvent compter sur une infrastructure déployée à l’échelle de tous les sites Icam français : le campus numérique. Il se fonde sur le principe du BYOD (Bring Your Own Device) : chaque élève, quelque soit son équipement informatique, peut se connecter à une machine virtuelle qui héberge tous les logiciels gourmands en ressources, et peut ainsi travailler, sur son campus Icam et en-dehors, 24h/24 et 7j/7,  sur tous les projets techniques qui lui sont confiés en cours. Plus besoin d’installer les logiciels sur son ordinateur (avec tous les problèmes techniques que cela suppose), ni d’avoir accès à une salle de cours spécifique pour avancer ses projets ! Une large bibliothèque de ressources numériques complète également le dispositif, unique en Europe dans le paysage de l’enseignement supérieur.

>> Pour en savoir plus : découvrez le podcast “l’Icam en Mémoire(s)” et l’épisode de Nicolas Mellier sur le campus numérique : https://podcast.ausha.co/icam-en-memoires


De l’Icam à un poste épanouissant dans le BTP [Paris-Sénart]

Philippine Brassens fait partie de la première promotion diplômée du site de Paris-Sénart ! Elle a découvert, à travers ses stages, l’univers du bâtiment et a décidé d’y faire carrière. Elle est, depuis son diplôme en 2017, conductrice de travaux chez Ballestrero, une entreprise du groupe Bouygues. Témoignage. 

 

Raconte-nous comment et pourquoi tu as choisi l’Icam pour tes études ?

À la fin de la terminale,  j’avais dans l’idée de devenir avocate, comme mon père. Je trouvais que c’était un beau métier ; l’idée de défendre les autres et de garantir la loi est quelque chose qui m’intéressait beaucoup. Finalement, j’ai commencé à regarder un peu les écoles d’ingénieurs et c’est comme cela que  j’ai rencontré l’Icam. L’école parlait vraiment d’un côté humain, de l’idée de faire des ingénieurs qui n’étaient pas seulement “techniques”, mais qui avaient aussi une envie d’agir au niveau social et humain. Là je me suis dit : c’est cette école qu’il me faut ! C’est vraiment l’Icam qui a fait que je suis devenue ingénieur.

 

Parle-nous des premiers temps à Paris-Sénart…

Je suis entrée à l’Icam en 2012, au sein du parcours intégré, dans la toute première promotion du site de Paris-Sénart : on a donc commencé à 24 ! Les premières semaines, on a vraiment construit notre école. Nous étions très proches du corps enseignant, c’était comme former une équipe.

 

Tu travailles aujourd’hui dans le domaine du bâtiment : qu’est-ce qui t’a amenée à cela ?

Lors des deux années préparatoire, à Icam, on effectue deux stages. J’ai effectué mon 2e stage “technicien” en démolition. J’ai trouvé cela génial. Je travaillais avec un chef de chantier/conducteur de travaux et c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que le secteur du bâtiment me plaisait. On voit tout de suite ce que l’on fait et l’ambiance est agréable, les gens sont intéressants.

Puis, en 4ème année, alors que nous commencions à chercher notre stage de fin d’études, notre directeur a prêté une partie de nos locaux à une entreprise du BTP, implantée à côté du campus : Ballestrero. Un temps d’échanges a été organisé avec cette entreprise, qui nous questionnait sur des questions à la fois d’ordre éthique et technique. Le directeur de Ballestrero, qui m’avait entendue lors des débats, m’a alors proposé un stage dans son entreprise.

 

Quel était l’objet de ce stage ?

J’ai été très étonnée du choix qu’il me proposait, car il souhaitait que je remplace l’un de ses conducteurs de travaux, qui quittait l’entreprise. J’ai fait un mois de stage avec lui et ensuite je me suis retrouvée dans la position du pilote, toute seule. C’était un petit chantier et j’étais soutenue par mon chef de groupe qui passait plusieurs fois dans la semaine, cependant j’étais vraiment responsable, sur place, de toute l’opération.

 

Comment as-tu vécu cette responsabilité ?

J’ai trouvé cela exaltant et j’étais très fière, mais tout de même très étonnée qu’ils osent faire ça ! Au début c’était un peu compliqué car, j’avais certes suivi le module “ville durable”, mais l’Icam est plutôt une école orientée industrie. Je n’avais donc aucun vocabulaire propre au bâtiment, j’ai dû me mettre “dans le bain”. Mais finalement, ce qui a fait ma force pour réussir, c’est ma capacité à apprendre et à comprendre, ainsi que celle de faire travailler les gens en équipe, de solliciter les bonnes ressources pour telle ou telle mission (ce que j’avais appris dans le milieu associatif à l’Icam). Ballestrero était contente de mon travail, et m’a donc proposé un emploi après mon stage. J’y travaille depuis novembre 2017.

 

Peux-tu nous parler de ton poste de conductrice de travaux ?

C’est un peu être le chef d’orchestre d’un chantier. On gère la dimension humaine, mais aussi le temps et l’argent. Il n’y a pas vraiment de journée-type car il y a  toujours des surprises, mais il y a tout de même quelques incontournables : par exemple le matin entre 7h30 et 8h, les sous-traitants, nos compagnons, arrivent. Il y a une partie d’accueil simple, qui est aussi le moment d’entretenir une bonne entente, puis ensuite on attribue les missions et on vérifie que tout le monde a ce qu’il faut pour travailler. L’après-midi, on retourne aussi sur le terrain. Un jour l’un de mes chefs de chantier m’a dit “on construit en marchant” : c’est assez vrai. En avançant, on se rend compte qu’il y a toujours un petit “truc”, une information qui nous manque, et il faut réfléchir, prendre des décisions, du coup ça prend du temps.

 

Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

Ce qui me plait le plus, c’est de convaincre et de motiver. J’aime ce moment où l’on a des choses qu’il faut absolument faire et un temps un peu court, et on rassemble tout monde autour de la table. Là c’est un moment de construction et réussite collective où tout le monde annonce ses problèmes, les moyens dont il dispose, les solutions qu’il peut trouver et on finit par sortir avec une option fédératrice, construite par tous. Dans ces cas-là, je me dis que j’ai réussi ma journée !

 

Que gardes-tu de ta formation à l’Icam ?

J’en garde un savoir-vivre, savoir-être et l’envie de faire les choses de manière juste. J’y ai aussi acquis une manière d’analyser : à tout problème il y a une solution, ou si il n’y a pas de solution, il n’y a pas de problème ! C’est une manière simple de voir les choses, qui permet de ne pas être à court d’idées, ou quand on ne trouve pas de réfléchir plus simplement, d’actionner les bons leviers pour avancer. Je suis également contente que mon entreprise cherche à avoir un impact positif, qui est un autre axe fort de ma formation : nous allons par exemple construire gratuitement un bâtiment pour les Restos du Coeur, il y a une démarche de récupération de matériaux pour les associations, du tutorat avec des collèges de ZEP… Plus simplement, au quotidien, j’ai aussi la chance de travailler avec des gens qui viennent de plein de pays différents, ça donne un mélange de cultures génial. Même si nous avons tous des objectifs personnels et professionnels différents, il y a un esprit de collaboration très fort, qui me réjouit chaque jour.

 

Retrouvez la totalité du témoignage de Philippine dans le podcast “Parcours d’ingénieurs” en suivant ce lien : https://podcast.ausha.co/icam-parcours-ingenieurs/philippine-conductrice-de-travaux


Optimiser le service et la relation clients chez Autodistribution [Paris-Sénart]

Deux étudiants de 5ème année, Dorian Guibert (parcours apprentissage) et Alexandre Hervet (parcours intégré), ont réalisé leur mémoire scientifique de fin d’études en collaboration avec Autodistribution. Ils témoignent de cette riche expérience autour de l’expérience et la satisfaction clients.

 

Un MSI avec l’entreprise Autodistribution

“Dans le cadre de notre MSI, nous avons travaillé pour l’entreprise Autodistribution pendant 18 semaines. Il s’agit d’une entreprise d’achat/revente de pièces automobiles, dont le site logistique français se trouve à Réau, en Seine-et-Marne.

 

Nous avons tous les deux travaillé sur un projet dans le Service Relations Clients d’Autodistribution. Il consistait à modéliser les processus métiers. En d’autres termes, il s’agissait de mettre “noir sur blanc” toute leur procédure actuelle de Service Relations Clients. En effet, lorsqu’un client appelle, il y a une procédure à faire pour chaque démarche. Cependant, le problème chez Autodistribution est qu’ils n’avaient pas de méthode unique de travail. Nous avons donc fait des schémas pour modéliser ces processus.

 

Dans un second temps, nous avons travaillé sur un deuxième projet qui consistait à optimiser leur manière de travailler, dans le but d’améliorer la satisfaction clients. Comment ? En cherchant où ils pouvaient gagner du temps.

Nous avons eu la chance de rencontrer différents services internes, notamment le service informatique, dans lequel un chef de projet s’occupait de changer l’outil de gestion d’un ticket. Nous l’avons aidé dans ce nouvel outil en rédigeant un cahier des charges pour le paramétrer. On a proposé des améliorations sur leur outil existant pour qu’un éditeur puisse le mettre en place dans le nouvel outil. C’était super intéressant et très enrichissant ! 

 

On a adoré faire ce Mémoire Scientifique Industriel car nous avons été très bien accueillis par l’entreprise. Pour eux, ce projet était important : on s’est sentis écoutés et comme une véritable entreprise de prestation. Par exemple, nous avions la chance d’avoir des bureaux à disposition, rattachés à la direction du Service Relations Clients. Cela nous a permis de communiquer avec qui on voulait, rapidement. 

Nous étions très libres et autonomes : on était souvent là-bas, plus qu’à l’Icam ! Nous étions suivis par la responsable là-bas, sur place. C’était agréable d’avoir ce contact humain avec le client. De plus, on s’est sentis intégrés à leur équipe, et nous avons eu des réunions avec tous les services, comme par exemple la participation à 3 comités de pilotage, où étaient présents le directeur du site, le directeur logistique du groupe, de nombreux employés du siège et la directrice du SRC (service relations clientèle).

Côté Icam, nous avions des réunions hebdomadaires avec notre chef de projet, Romain, qui nous a beaucoup aidé au début du projet pour bien comprendre le contexte de la mission, mais aussi lors de points de blocage durant le MSI. 

 

On a senti que ce projet était un véritable enjeu pour l’entreprise, mais aussi pour l’Icam, puisqu’il s’agissait du premier contrat de MSI signé avec Autodistribution. Dans cette situation, on se rend compte qu’on est véritablement “la vitrine” de notre école. Cela fait plaisir, on a envie de montrer une bonne image à l’extérieur : c’est très valorisant ! 

 

À la fin du MSI, nous avons remis un dossier au directeur du site (le commanditaire) et la directrice du service client. Très satisfaite, elle nous a même proposé de nous rédiger une lettre de recommandation et nous a dit de ne pas hésiter à repasser les voir pour découvrir la suite du projet, après notre intervention. Ce que nous avons appris pendant ce MSI, c’est avant tout la capacité d’adaptation. Il faut s’adapter à l’entreprise et avoir la démarche de travailler en équipe, en cherchant les meilleures solutions pour résoudre un problème.”


Rafael Alberto De Oliveira : “Ici, je me sens chez moi, bien que loin du Brésil” [Paris-Sénart]

Les élèves de l’Icam ont de nombreuses opportunités d’effectuer des semestres d’études, mémoires ou encore projets de recherche à l’international. Nos campus accueillent aussi des élèves d’universités étrangères : Rafael, étudiant brésilien, témoigne de son expérience à Paris-Sénart !

 

Rafael, peux-tu te présenter ?

Je suis étudiant ingénieur en 5ème année et je suis brésilien, arrivé l’année dernière pour faire deux années d’études en France. Mon université d’origine est la FEI, à São Bernardo, à côté de São Paulo.  Actuellement, je suis en Mémoire Scientifique et je travaille sur un projet de recherche avec l’hôpital de Melun.

 

Parle-nous de ton arrivée en France et à l’Icam

Je suis arrivé en août 2018. Mes camarades de promotion (120) n’étaient pas là lorsque je suis arrivé, ils étaient en Expériment. J’ai fait une intégration avec une autre promotion, les 119. Nous sommes partis en voyage ensemble et on a noué de très bons liens ! 

 

Pourquoi avoir choisi l’Icam pour ton séjour international ?

J’ai choisi l’Icam car l’école a des valeurs humaines qui me correspondent énormément. Ici, je me sens chez moi, bien que loin du Brésil. J’ai également choisi l’Icam pour sa vie étudiante qui est très riche, tout autant que la vie associative ! Par exemple,  l’année dernière, j’ai eu la chance de faire la campagne électorale BDE (Bureau des Etudiants). J’étais dans une liste qui n’a malheureusement pas été retenue, mais mes camarades de la liste gagnante m’ont intégré à leur équipe : je m’occupe de l’animation du BDE. En plus de cela, je fais partie du BDA : Bureau d’Accueil. J’aide tous les étudiants étrangers qui arrivent sur le site de Paris-Sénart, notamment dans leurs démarches administratives.

 

Que souhaites-tu faire après l’Icam ?

En septembre 2020, je serai diplômé ! Je suis très motivé pour rester en France et débuter ma carrière en travaillant dans le domaine logistique. Ainsi, je pourrai faire le lien avec ma formation au Brésil en ingénierie de production et ma formation à l’Icam avec une spécialisation en logistique (en I4.8).


Un repas de Noël organisé par nos étudiants [Paris-Sénart]

Parmi les événements marquants qui rythment la vie étudiante de l’Icam, site de Paris- Sénart, il y a le traditionnel repas de Noël. Margaux et Claire, organisatrices de cet événement, nous racontent la mise en oeuvre de cette belle soirée, 100% organisée par les étudiants.

 

“Noël, c’est un moment de partage unique entre étudiants et collaborateurs, qui se retrouvent tous autour d’un repas animé par les associations étudiantes. Et un dîner pour 200 personnes, cela demande beaucoup d’organisation ! Ainsi pour cet événement réalisé en collaboration avec le BdArt/BDE (Bureau des Arts/Bureau des Étudiants), nous nous sommes répartis les tâches assez naturellement. Nous étions quatre à préparer la soirée en amont, avec la réalisation des plannings, le démarchage des traiteurs, les achats pour la décorations et le cocktail…

 

Le traiteur d’abord

Nous avons entrepris ce projet un mois et demi avant la date retenue, le point le plus important étant :  que va t-on manger ? Proposer un repas pour 200 personnes, dont 80% de garçons entre 18 et 25 ans, ce n’est pas une mince affaire, surtout lorsque le budget est limité. Nous avons donc contacté quatre traiteurs et, après de nombreuses négociations, nous en avons trouvé un qui a su répondre favorablement à nos attentes, en nous proposant en plat principal une tartiflette, suivie d’une tarte aux pommes en dessert.

 

Transformation de la rue intérieure en salle de réception !

Le plus gros du travail a finalement été réalisé le jour J. L’ensemble du BDE et du BdArt (soit environ 30 personnes), s’est réuni pour préparer la salle, dresser les tables, monter la scène et les structures lumineuses. En l’espace de quelques heures, la magie de Noël a opéré afin d’offrir à nos invités une véritable salle de réception. Pour mettre l’eau à la bouche de nos convives, nous avons débuté la soirée par un cocktail. Ce fut le moment pour l’asso danse et rock de nous présenter leurs travaux de ce semestre. A la suite de cela, nous avons installé les étudiants et collaborateurs à leur place… et le spectacle a pu commencer ! Deux heures de show, de musique, de sketchs, de chants… et beaucoup de bonne humeur ! Nous avons en effet la chance d’avoir de nombreux talents artistiques à Paris- Sénart, qui font rayonner l’ensemble de nos associations : Danse, Rock, Musique, Choeur, Photo, Graph…

Se retrouver tous ensemble, collaborateurs et étudiants

Nous sommes vraiment heureux de cette soirée. Un événement de cette ampleur demande beaucoup de travail et d’implication. Il faut réussir à gérer différents aspects d’un projet tel que le budget, la négociation avec des prestataires extérieurs, la communication avec l’ensemble de l’équipe, la préparation du show avec les associations… Mais toute cette implication est mille fois récompensée lorsque l’on voit les gens sourire et s’amuser ! C’est une chance pour nous, élèves ingénieurs, d’avoir la possibilité de nous investir à ce point dans la vie associative de notre école, qui au delà de l’épanouissement personnel que cela nous apporte, nous permet d’être confrontés à la gestion de projet et d’événements comme celui-ci.”

 

Un résumé en vidéo !


Parcours ouvert : démarrage à Paris-Sénart ! [Paris-Sénart]

 

En septembre, le site de Paris-Sénart a eu le plaisir d’accueillir sa première promotion du parcours ouvert, composée de 11 étudiants venant de baccalauréats S (5), STI2D (3) et ES option maths (3). La particularité de ce parcours est, en effet, qu’il s’ouvre à de nouveaux profils d’étudiants, issus d’un panel plus large de baccalauréats, afin de permettre aux jeunes n’ayant pas nécessairement suivi la “voie classique”, mais ayant une appétence  pour les sciences de l’ingénieur, de suivre leur formation à l’Icam. Entre autres singularités, le parcours ouvert est aussi très international, avec des semestres d’études dans les campus Icam à l’étranger, et de très nombreux cours sont donc dispensés en anglais. Enfin, ce parcours est aussi le laboratoire de pédagogies très innovantes, comme la méthode PBL (Problem Based Learning), et l’association de temps experts et d’un projet pluridisciplinaire.

 

Un exemple de PBL

Le PBL est ce que l’on appelle une méthode active d’enseignement, explique Nicolas Mellier, responsable enseignement supérieur délégué. Dans une méthode active, l’apprenant est acteur de son apprentissage et moteur de sa formation et cela s’oppose aux méthodes “descendantes” profs/élèves. Elle permet de s’impliquer d’avantage dans sa formation. On apprend mieux en pratiquant! !” Concrètement, en début d’année, les élèves du site de Paris-Sénart ont ainsi construit un village en Lego. Ils ont commencé par réaliser un cahier des charges, s’adapter aux contraintes qui arrivaient au fur et à mesure, et s’assurent que le travail convenait au commanditaire, en tenant compte d’un planning précis. Ainsi, il fallait pouvoir planifier des livrables et les présenter aux camarades. “A partir de cet exercice très ludique, les élèves ont pu apprendre les différentes étapes d’un projet et les contraintes qui en découlent. Ils se sont donnés des rôles et ont appris à travailler en groupe.”

 

Qu’est-ce que la méthode PBL ?

Autre particularité du parcours ouvert, la méthode PBL consiste à prendre pour point de départ un problème du monde réel ou lié au monde de l’entreprise et à émettre des hypothèses pour le résoudre. Par la suite, il faut aller chercher en autonomie (et en groupe) les réponses, accompagné par l’enseignant, qui les guide tout au long de la démarche. “Cela suppose de changer totalement de posture d’enseignement, explique Thomas Chazelle, qui enseigne en génie mécanique. Notre rôle est de les éveiller, pas de leur donner la réponse, et aussi de les doter de méthodologies de travail. C’est un fonctionnement très en phase avec ce qu’ils vont vivre, ensuite, en entreprise. Il s’agit “d’apprendre à apprendre” : aller chercher une solution à un problème, la comprendre, la choisir, la mettre en oeuvre.

A la fin du projet, les étudiants font une restitution en groupe, qui est ensuite présentée en visioconférence à l’ensemble des sites Icam qui vivent le parcours ouvert, en français ou en anglais !

 

Le projet pluridisciplinaire

Au cours de leur première année du parcours ouvert, les élèves travaillent sur la réalisation d’un drone et ce projet permet de faire le lien entre les différents domaines (Mathématiques, Informatique et Automatique (MIA) ; Énergétique, Environnement et Matériaux (EEM)…). Ainsi, en partant du drone, ils décortiquent des notions dans différents domaines  : programmation informatique, analyse énergétique et MHO / gestion de projet liée au drone. On étudie un objet en détail pour en déterminer le fonctionnement interne et/ou la méthode de fabrication: il s’agit de rétro-engineering, ajoute Nicolas Mellier. La tradition Arts & Métiers de l’Icam, c’est vraiment cela : passer par le concret, découvrir en mettant “les mains dans le cambouis”L’objectif de l’année est d’étudier le drone dans son ensemble… afin de le faire voler dans un premier temps puis en améliorant avec un pilote automatique !

 

Légende Photo : Christophe Pennel, Responsable Enseignement Supérieur + Dr Reyes (Philippine) + Nicolas Mellier, Responsable Enseignement Supérieur Délégué et les 11 étudiants du parcours ouvert

 

*Le Parcours Ouvert s’est également lancé à Recife, au Brésil, en février 2020, avec quelques mois de décalage par rapport à la France car la rentrée universitaire se fait en début d’année civile dans ce pays.


Des concours pour challenger les étudiants [Lille]

Sur la fin de l’année 2019, les élèves du site de Lille se sont distingués lors de deux grands challenges au cours desquels ils ont brillamment fait démonstration de leurs compétences.

Un groupe d’élèves a ainsi obtenu le 1er prix du Challenge Métha’morphose, tandis que 6 autres étudiantes et étudiants ont vu 5 de leurs projets primés lors du Boot Camp HIBSTER, sur des sujets d’innovation pour l’ingénierie médicale. “Ces challenges les sortent de l’univers de l’école et les mettent en posture de travail en équipe, sur de vrais sujets et pour de vraies entreprises, explique Sophie Delpierre, directrice des études du parcours Intégré. Le deuxième intérêt est qu’ils font souvent cela en équipes mixtes, avec des élèves d’autres écoles : la confrontation des compétences est très riche !”

Cette année, un travail de fond est mené pour mieux intégrer ces challenges dans la pédagogie : “Les challenges, c’est génial, mais ils arrivent souvent à la dernière minute, et ce n’est pas facile de dégager du temps pour les élèves, détaille Anne Flautre, directrice des études du parcours Apprentissage et parcours Ouvert. Avec Sophie, nous réfléchissons à faire le lien pour une meilleure articulation avec le programme des études. C’est essentiel car nous voulons vraiment les valoriser et les encourager !”


Information – Covid 19

La France, comme de nombreux pays en Europe et dans le Monde, traverse une crise sanitaire majeure. Dans son allocution du 12 mars 2020, le président de la République a annoncé  la fermeture de l’ensemble des établissements scolaires, publics comme privés, à partir du lundi 16 mars 2020, et ce jusqu’à nouvel ordre.

Les campus Icam de Lille, Paris-Sénart, Nantes, Bretagne, Vendée et Toulouse seront donc fermés au public à partir de lundi 16 mars et jusqu’aux nouvelles directives.

Les équipes de direction de l’Icam ont également pris la décision de maintenir la continuité pédagogique en remplaçant les enseignements en présentiel par des enseignements à distance.

Les élèves sont invités à retourner dans leur lieu de résidence principale et à y rester jusqu’à nouvel ordre. 

Les élèves ont toutes et tous été prévenus sur leur adresse email Icam ; ce canal sera utilisé pour les communications ultérieures (date de réouverture, accès aux modules pédagogiques)

### Les apprenants qui sont en période de MSI doivent suivre les instructions communiquées par email

### Les apprentis A3 et A4 en période “école” sont invités à se rendre dans leur d’entreprise et à suivre les enseignements à distance depuis l’entreprise. Ils pourront, éventuellement, être concernés par des mesures spécifiques de leur employeur qu’ils devront respecter.

### Sur les sites de Lille, Nantes, Paris-Sénart et Toulouse, les résidences étudiantes (maisons des Icam) seront également fermées. Les élèves ont reçu des instructions par email notamment pour celles et ceux qui ne sont pas en mesure de rejoindre le domicile familial.

A l’attention des candidates et candidats :

Les mesures prises par le Président de la République lors de son allocution du 12 mars 2020 n’auront très certainement qu’un impact très limité sur le processus de recrutement à l’Icam à bac et bac+2.

Les entretiens qui suivent la période de lecture des dossiers se dérouleront sur les campus Icam à partir du 14 avril 2020.. 

Les candidats concernés par ces entretiens recevront les informations par email et SMS ainsi que sur la plateforme de candidature (Plateforme Icam Admission Bac ou admission Bac+2).

Si la situation sanitaire venait à rendre nécessaire le report de la période des entretiens, l’Icam communiquera avec les candidats admissibles par email, SMS ainsi que sur icam.fr


De l’Icam au Puy du Fou ! [Lille]

En entrant à l’Icam, Augustin Mayaud (à droite sur la photo), diplômé de la promotion 117, ne s’attendait pas à exercer son métier dans l’un des plus grands parcs à thème français. C’est pourtant sa formation d’ingénieur généraliste qui lui permet aujourd’hui d’évoluer dans un cadre passionnant. Entretien avec Augustin Mayaud, directeur technique projets délégué au Puy du Fou.

 

Comment s’est déroulée ta formation à l’Icam ?

Durant mon cursus, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire plus tard : je n’aurais jamais imaginé travailler dans le monde du spectacle et des parcs de loisirs. J’ai donc réalisé des stages dans des entreprises et des domaines très variés : agroalimentaire, matériel de sport, bâtiment, ingénierie du vivant et logistique. C’est justement cette formation généraliste qui m’a permis d’aller vers mon métier actuel.

 

Quelle voie as-tu choisie suite à ta formation à l’Icam ?

Pour mon stage de fin d’études, j’hésitais entre le monde du BTP et une enseigne de sport. Pendant les vacances entre ma 4e et ma 5e année d’études, j’ai visité le Puy du Fou : j’ai vraiment été emballé et j’ai souhaité découvrir l’envers du décor et la technique. C’est comme ça que j’ai décidé de postuler. J’y ai décroché un stage de 6 mois. Après l’obtention de mon diplôme, le Puy du Fou m’a proposé un CDD (et aujourd’hui un CDI) d’abord en tant que chargé de projet nouveautés spectacles.

 

Quelles sont tes missions au quotidien ?

J’évolue au sein d’un pôle de huit personnes et je gère les ressources humaines, ainsi que la partie française des projets nouveautés spectacles. Ces derniers se succèdent très rapidement et mes missions diffèrent chaque jour : conception en lien avec l’équipe artistique, technique (élaboration des cahiers des charges, gestion du planning, gestion du budget, etc.), R&D, interface avec les équipes de création de costumes et de spectacles, réflexion sur les perspectives de développement du Parc…

 

Quels enseignements de ta formation appliques-tu au quotidien ?

La formation humaine et les cours de management de l’Icam m’ont donné une grande capacité d’adaptation à différents corps de métiers, méthodes de travail et niveaux hiérarchiques. De même, ma formation généraliste me permet d’interagir facilement avec tous les prestataires et de répondre à bon nombre de problématiques, tout en évaluant rapidement où trouver les bonnes compétences.


Accompagner plusieurs PME vers l’industrie du futur [Lille]

L’Icam entretient de nombreuses relations avec les entreprises et notamment à l’occasion des Mémoires Scientifiques Industriels (MSI) : des projets réalisés en dernière année d’études, en réponse à un besoin d’entreprise, par un binôme d’étudiants supervisés par un chef de projet de l’Icam. Elise et Serge viennent de réaliser leur MSI sur le thème de l’industrie du futur et témoignent de cette expérience.

 

“Choisir le thème de l’industrie du futur nous a permis de nous confronter à la réalité des entreprises, d’entrer en contact avec des dirigeants et de leur proposer des idées innovantes en matière de digitalisation et d’optimisation de leurs usines. Intégrés au sein du pôle Services aux Entreprises de l’Icam, comme des collaborateurs, nous avons eu la chance de former un binôme mixte, composé d’un étudiant du parcours apprentissage et d’une étudiante du parcours intégré.

 

Avant le MSI, nous ne connaissions que vaguement le sujet de l’industrie du futur et de ce fait, nous avons donc bénéficié d’une montée en compétences pendant laquelle nous avons pu lire les retours d’expériences précédents, visiter des salons clés du secteur industriel comme le Global industries qui a eu lieu à Lyon mais aussi du secteur des nouvelles technologies comme Viva Technologies à Paris. 

 

Au cours de ce semestre, nous avons pu aider des PME de la région à réussir leur transition vers la quatrième révolution industrielle. Après avoir identifié des entreprises intéressées par notre prestation, nous avons réalisé des audits au sein de ces PME afin de les situer sur une échelle et de leur donner des pistes d’améliorations.

 

Visiter des entreprises de secteurs différents a été très enrichissant pour nous. Travailler en pleine autonomie nous a responsabilisés. Ce mémoire a été l’occasion de définir davantage notre projet professionnel et, pour Elise, il a même débouché sur une embauche.”

 

Elise Madoux et Serge Blicq


Ils explorent le monde avec l’Icam [Lille]

Semestres d’études, Expériment, stages à l’étranger… nos étudiants et étudiantes témoignent de leurs expériences enthousiasmantes à l’étranger.

 

Antoine Crocfer : “j’ai adoré la vie sur les campus au Brésil”

 

“Je suis étudiant en dernière année du cycle ingénieur et j’ai eu la chance de découvrir plusieurs pays pendant mon cursus apprentissage. Effectivement, l’Icam nous offre la possibilité de découvrir le monde de bien des manières. J’ai rejoint l’école en troisième année du parcours apprentissage et je suis parti quatre fois à l’étranger : une fois en Angleterre (Brighton, pour une semaine d’amélioration de l’anglais), une fois au Sénégal (M’Bour), à l’occasion de la mission solidaire) et enfin deux fois au Brésil (Belo Horizonte, pour 4 mois de mission internationale et São Bernardo do Campo pour 5 mois et demi de MSI). Je vous parlerai ici du Brésil, le pays dans lequel je suis resté le plus longtemps et par conséquent qui m’a le plus marqué !

 

Mission Internationale : Belo Horizonte, Brésil

En tant qu’apprenti, nous avons l’obligation d’effectuer une mission de 11 semaines minimum dans un pays étranger. Pour ma part, j’ai été envoyé par l’entreprise Vallourec, dans laquelle j’effectue mon apprentissage, à Belo Horizonte (3ème plus grosse ville du Brésil). Pendant cette période, j’ai donc dû automatiser et standardiser les processus de contrôle d’un des centres de test Vallourec. Cette expérience a été l’occasion pour moi d’apprendre le portugais, ce qui est beaucoup plus facile qu’on peut le penser. Effectivement, à l’instar de l’espagnol, le portugais est une langue latine qui comporte beaucoup de similitudes avec le français. L’intégration dans le pays s’est donc déroulée sans accroc (surtout que les brésiliens sont des gens chaleureux !). Pendant ma mission, j’ai bien sûr eu le temps de voyager. J’ai pu découvrir les immenses chutes d’Iguaçu, dormir dans l’impressionnante Amazonie ou encore tenter de dompter les vagues de Rio de Janeiro (ce qui s’est évidemment conclu par un échec). Fort de ma première expérience au Brésil, j’ai souhaité y revenir pour effectuer mon MSI.

 

MSI (Mémoire Scientifique et Industriel) : São Bernardo do Campo

La dernière année du cycle apprentissage se divise en deux parties : le PPI (Projet Pré-Ingénieur) à effectuer avec notre entreprise, et un mémoire scientifique et industriel que l’on peut faire soit à l’Icam, soit à l’international dans une école partenaire. J’ai choisi la deuxième option et j’étais donc de retour au Brésil ! Cette fois à São Bernardo do Campo, une ville de trois millions d’habitants collée à São Paulo (50 min environ). Le mémoire s’est effectué dans l’école de la FEI (Faculdade de Engenharia Industrial) qui a une bonne réputation au Brésil. J’ai adoré le campus, avec terrain de tennis, de foot, volley-ball, piscine et dojo de jujitsu. L’école possède également d’autres associations comme Formula FEI (Formule 1) ou encore une association d’intelligence artificielle, dans laquelle ils créent une équipe de robot-footballeur ! Pour ce qui est du mémoire, je travaillais avec le professeur Orlando Del Bianco dans le département « electrica », sur des microprocesseurs et devais modifier leurs opérations de base. En plus du mémoire, j’ai assisté à trois cours supplémentaires (avec examen en fin de semestre). 

Je n’étais pas le seul Icam à la FEI. Chaque année, plusieurs Icam effectuent leur MSI dans ce campus, d’autres encore y viennent effectuer leur double diplôme. Cette année, nous étions 13 à São Bernardo do Campo. 

Pour celles et ceux qui ont peur de l’insécurité, sachez que je n’ai jamais eu de problème. Les problèmes d’insécurité viennent majoritairement des favelas, en les évitant, il n’y a aucun souci ! Attention tout de même à Rio en période de carnaval, les touristes alcoolisés à la caïpirinhas sont des proies faciles à cette occasion. A part ce moment particulier, la sécurité ne doit pas être une crainte empêchant de vivre le Brésil. Je souhaite à tous les élèves de choisir ce pays et d’en découvrir toutes les merveilles !”

 

//

 

Camille Dauchy : “mes limites étaient bien plus loin que je ne le pensais”

“Au départ, avant de partir en Expériment, je n’avais qu’une envie, c’était de vite revenir en France. Mais une fois revenue en France, je n’avais qu’une envie, c’était de vite repartir en Amérique Latine ! Lors de mon Expériment, j’ai visité le Chili, le Pérou et la Bolivie. J’ai pu découvrir de nouvelles cultures, un nouveau mode de vie, qui m’ont fait sortir de ma zone de confort. J’ai ainsi pu découvrir que mes limites étaient bien plus éloignées que ce que je pouvais penser. En cinquième année, l’Icam nous donne la possibilité de partir faire notre mémoire à l’étranger. Ce fut donc une évidence pour moi de postuler pour l’Amérique Latine et plus précisément pour Bogota, la capitale de la Colombie.

Un MSI en Colombie

A mon arrivée, je fus un peu décontenancée par la taille de cette ville, qui compte 8 millions d’habitants. L’Université qui m’a accueillie est aussi très impressionnante. La Javeriana est une école Jésuite qui a plus de 400 ans, elle compte aujourd’hui plus de 25 000 étudiants et 3000 professeurs. C’est dans la faculté d’ingénierie civile que j’ai effectué mon mémoire, en collaboration avec une entreprise colombienne renommée dans toute l’Amérique Latine, Totto. L’Université accueille environ 200 étudiants étrangers par semestre dont seulement 10% d’étudiants n’étant pas d’Amérique Latine. Étant bilingue en espagnol, ce fut facile pour moi de communiquer avec tous les  étudiants. Avant de partir, j’ai fait le choix de vivre en collocation avec des étudiants que je ne connaissais pas. J’habitais avec 15 autres étrangers venant d’Espagne, du Mexique et du Salvador. Au final, j’ai autant appris en allant à mon mémoire quand vivant dans ce mélange de culture.

Le travail, mais pas seulement

A l’annonce de mon départ, beaucoup de mes proches étaient surpris. Ils avaient peur pour moi et que ce soit très dangereux. Je ne me suis jamais sentie en insécurité à Bogota. Bien évidemment, c’est différent que de vivre à Lille. Bogota reste une ville dangereuse mais en faisant attention tout se passe bien.  La Colombie est un pays en plein changement, comme le montrent les manifestations qui ont eu lieu un peu partout en Amérique Latine. Mais c’est aussi un pays magnifique avec des diversités de paysages incroyables entre déserts, forêts d’Amazonie, plages paradisiaques dans les caraïbes. J’ai bien évidemment pu voyager pendant mon mémoire. Mon maître de mémoire m’a dit au départ que si j’étais venue là uniquement pour travailler c’était dommage. Car pour lui, mon mémoire serait réussi si je prenais aussi le temps de découvrir son pays avec ses paysages et sa culture.

Pour quelqu’un se posant la question de partir à l’étranger pour faire son mémoire et a vraiment envie de sortir de sa zone de confort, je peux que lui conseiller de partir en Colombie. « Voir le monde, les choses dangereuses à venir, voir derrière les murs, se rapprocher, se retrouver, et sentir. Tel est le but de la vie. » The secret Life of Walter Mitty.”


Les fablabs à l’Icam [Lille]

L’ensemble des sites Icam français sont désormais dotés de Fablabs, qui permettent à nos étudiants d’expérimenter, tester, apprendre et d’accompagner les entreprises clientes dans leurs projets d’innovation. 

 

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un Fablab ? Il s’agit d’un laboratoire de fabrication digitale, qui permet de concrétiser des idées/concepts en objets/prototypes fonctionnels, grâce à des machines de prototypage rapide. Il existe des centaines de FabLabs dans le monde, qui forment un réseau global de laboratoires de fabrication, ayant tous une liste de machines en commun. Les Fablabs sont connectés globalement mais sont tous ancrés dans une réalité locale. Entre FabLabs, on s’échange des plans, des méthodes, des bonnes pratiques, qui sont ensuite adaptés en fonction des ressources locales de chaque atelier. La communauté des Fablabs est animée par un état d’esprit d’entraide et de partage, avec toujours cette envie de découvrir et de faire par soi même. 

 

On trouve dans un Fablab des imprimantes 3D, des machines à découpe laser, des machines pour fabriquer des circuits imprimés, des cartes de prototypage électronique, des fraiseuses numériques pour découper des panneaux de bois, des machines pour travailler le textile et le vinyle, etc.

 

Comment les Fablabs sont intégrés au sein de l’Icam ?

Pour développer leur créativité, nos élèves-ingénieurs vivent dans le Fablab des expériences les amenant à stimuler cette créativité, formaliser leurs idées, se confronter au concret, essayer et se tromper, surmonter les échecs et aboutir. “Sur le site de Lille, notre Pl@teform’Icam invite les étudiants à inventer, expérimenter, tester nos machines dans le cadre de projets pédagogiques, associatifs et personnels. Autant d’opportunités de se familiariser avec ces machines de pointe et de développer sa créativité” explique Sophie Delpierre, Directrice des études du parcours intégré. 

 

Les étudiants et étudiantes, “digital natives”, voient leur quotidien envahi par le numérique et ne font plus sans. Le Fablab amène le concret via les technologies et la CAO ; le prototypage est réalisé plus rapidement par des machines à partir des modèles numériques. La concentration des moyens permet d’imaginer des systèmes complets, conférant une vision d’ensemble à l’étudiant concepteur ; c’est un lieu d’interdisciplinarité.

 

Ouverture et enrichissement

Le fonctionnement d’un Fablab facilite la mixité et l’enrichissement mutuel : seul ou en groupe,  on y rencontre des amateurs, des industriels ou autres professionnels de la production venus profiter du lieu et de ses équipements. “Sur le site de Lille, nos entreprises clientes ont trois possibilités, détaille Ingrid Dhalluin, responsable du pôle Services aux Entreprises : se former sur les machines pour réaliser elles-mêmes leurs innovations au sein de notre plateforme CREATIVE, confier la réalisation du produit par les fab managers ou, en fonction de la complexité du projet, confier leur projet de conception à une équipe d’ingénieurs projets depuis l’étude de faisabilité jusqu’à la réalisation en passant par le prototype”.

 

En somme, pour les élèves, le Fablab permet de s’ouvrir au monde avec curiosité, de prendre en compte les réalités extérieures dans ses projets, de répondre à des problématiques de société… Un excellent aperçu des enjeux de leur futur métier !


Une association “low tech” à l’Icam [Lille]

Thomas Van Cutsem, étudiant en cinquième année du parcours intégré, nous parle de l’association Icam dont il est aujourd’hui le président. Une belle idée, puisqu’il s’agit de l’ALTI (l’Atelier Low Tech de l’Icam), qui vise à développer des technologies compétitives, accessibles par tous et partout, permettant de répondre aux besoins primaires que sont l’accès à l’eau, la nourriture et l’énergie.

“Dans le cadre de l’association, nous avons mis en place des ateliers qui permettent aux étudiants de tester et prototyper des Low Techs au sein de l’Icam. C’est avant tout un moment collectif, permettant de se changer les idées après une grosse journée de travail. Depuis la création de l’association, nous avons réalisé :
– une éolienne à partir de moteurs d’imprimantes hors service,
– un four solaire à partir d’une antenne parabolique,
– un générateur de courant continu de laboratoire à partir d’une alimentation de PC,
– un panneau chauffe-eau solaire à partir de vieux réfrigérateurs,
– des filtres à eau.

Cette année, nous avons eu la chance d’avoir un stand Low Tech lors de la “Maker Faire Lille” (salon de Do It Yourself de Leroy Merlin), où nous avons organisé la réalisation de composteurs dit Bokashi. Ce fut un franc succès, avec plus de 25 composteurs de cuisine réalisés !

Nous sommes convaincus que beaucoup de Low Techs prototypées auraient tout à fait leur place au sein du campus. Le principal défi reste de faire changer les mentalités. Lorsque l’on introduit un concept novateur, celui-ci passe toujours par trois phases : d’abord le concept paraît absurde, puis il devient dangereux pour les concurrents et enfin il devient évident, admis par tout le monde. Notre but étant d’amener les Low Techs jusqu’à cette troisième phase. Notre rôle est donc de prototyper mais surtout de sensibiliser et diffuser largement ces innovations.

Dans un futur proche, nous souhaitons réaliser deux projets. Le premier : un poêle de masse permettant d’optimiser la combustion du bois en emmagasinant la chaleur dans une masse à grande inertie thermique. Le second : recycler les batteries d’ordinateur afin d’en faire une batterie pour vélo électrique.

Comme le disait un célèbre moustachu du 20e siècle « la créativité c’est l’intelligence qui s’amuse » et c’est ce que permet l’ALTI !”

 

Thomas Van Cutsem

Découvrez les tutoriels des low techs développées par l’association sur le site : lowtechlab.org.


Connaissez-vous le réseau Icam Alumni ?

Les alumni participent activement au développement du parcours professionnel de chaque étudiant. Depuis les parrainages, jusqu’aux afterworks, en passant par le Forum entreprises, de nombreuses occasions sont proposées pour rencontrer des ingénieurs Icam. De plus, en intégrant l’école, les étudiants deviennent membres à vie de l’association Icam Alumni et profitent ainsi de la richesse et des opportunités d’un solide réseau d’ingénieurs Icam !

Les ingénieurs Icam constituent un formidable réseau en nombre (18 400 membres) et en qualité, nourri par un socle de valeurs partagées, d’expériences vécues dans le monde économique, auquel chacun et chacune, quel que soit son âge, peut apporter et recevoir dans un climat de grande confiance.

Entretenir le lien entre tous les ingénieurs Icam est l’une des missions de l’association Icam Alumni : elle aide ses membres à se fédérer et à s’enrichir, grâce à un réseau d’hommes et de femmes de conviction, auprès desquels ils peuvent trouver un accueil et un accompagnement dans l’esprit des valeurs de l’Icam.

L’Association contribue à entretenir la notoriété de l’Icam et promeut ses valeurs et les titres d’ingénieur Icam. Chaque vice-président régional a pour mission d’animer le réseau et de créer des opportunités d’échanges et de rencontres. Pour les élèves Icam, c’est autant d’opportunités de s’ouvrir à des ingénieurs en poste, chefs d’entreprises, start-upers, et donc de nourrir leur culture professionnelle, d’établir des premiers contacts pour leurs stages ou leur futur emploi, et aussi simplement de partager les réalités du métier d’ingénieur Icam !

L’Association Icam Alumni suit les ingénieurs et ingénieures tout au long de leur carrière professionnelle, et sait être présente y compris aux étapes stratégiques de recherche d’emploi ou de projet de création d’entreprise. La vie de l’association est ainsi rythmée par des ateliers confidentiels où confronter ses problématiques du moment, et par l’organisation d’événements de toutes tailles, depuis les “afterworks” jusqu’à la grande Rencontre Icam, tous les deux ans, qui réunit des intervenants prestigieux autour d’une thématique d’actualité comme la transition écologique par exemple.

Par sa présence, son dynamisme et la force de son réseau, l’Association Icam Alumni est un pilier de l’école et une structure de référence pour les étudiantes et étudiants !


Concours BC100 : Nos étudiants à l’Icam ont du talent, découvrez-les !

Nos étudiants de l’Icam ont du talent !


Connaissez-vous le BC100 ? Il s’agit d’un concours ouvert à tous les étudiants des grandes écoles françaises. Son objectif est de mettre en avant les 100 parcours inspirants, innovants ou atypiques, issus du monde de l’enseignement supérieur et de récompenser les 10 meilleurs.

28 étudiants de l’Icam y ont participé et ont ainsi mis en avant leur parcours ou un projet mené seul ou en équipe.

Il s’agit de très belles trajectoires, initiatives que vous pouvez dès à présent soutenir en votant chaque jour et jusqu’au 15 avril, pour vos candidats préférés.

Vous disposez de 5 votes par jour et par catégorie à distribuer comme vous le souhaitez.

 

> Dans la catégorie sport :

– Maxence Lepoutre (site de Lille) pour la victoire de l’équipe Icam au championnat de France universitaire de hockey sur gazon

https://icam.link/BC100-maxence-lepoutre-icam  

– Gabrielle Vernier (site de Lille), pour son parcours exemplaire dans le domaine du rugby (membre de l’équipe de France)

https://icam.link/BC100-gabrielle-vernier-icam  

– Henri Maurice (site de Lille), pour l’organisation du Raid Icam, manche nationale de raids multisports

 https://icam.link/BC100-henri-maurice-icam

– Baptiste Lallau (site de Lille), pour son titre de champion de France universitaire 2019 de judo

https://icam.link/BC100-baptiste-lallau-icam  

– Arthur Lescoat (site de Nantes) pour l’organisation des Fol’Icam PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-arthur-lescoat-icam  

– Albéric Aubron (site de Paris-Sénart), pour son parcours exemplaire dans le domaine de la course

https://icam.link/BC100-alberic-aubron-icam  

– Alexandre Cabrit (site de Toulouse), pour son projet d’expériment : descente du Mékong en stand-up paddle

https://icam.link/BC100-alexandre-cabrit-icam  

– Mael Robert (site de Toulouse), quintuple champion de France 2019 et recordman du monde de stillstand, pour sa participation aux championnats du monde de monocycle

https://icam.link/BC100-mael-robert-icam  

 

 

> Dans la catégorie entrepreneuriat

– Martin Marescaux (site de Lille) pour la création de son entreprise DrawYourBeer et le lancement d’une bière écoresponsable brassée à partir de pain invendu

https://icam.link/BC100-martin-marescaux-icam  

– Jérôme James (site de Bretagne) pour le développement d’une application permettant de s’entraîner virtuellement à un sport avec la réalité augmentée

https://icam.link/BC100-jerome-james-icam  

– Jean de Vismes (site de Toulouse) pour son projet de création d’entreprise dans l’horlogerie do it yourself, écologique et made in France

https://icam.link/BC100-jean-de-vismes-icam  

– Damien Godron (site de Toulouse) pour la création de sa marque de vêtements made in France

https://icam.link/BC100-damien-godron-icam  

 

> Dans la catégorie projet personnel

– Clément De Clercq (site de Lille) pour la construction de A à Z d’une attraction PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-clement-de-clercq-icam  

– Nadir Boussine (site de Paris-Sénart) pour son activité de sapeur pompier volontaire et de formateur dans ce domaine PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-nadir-boussine-icam  

– Romain Girardot (site de Toulouse) pour sa traversée du Kirghistan en moto dans le cadre de son expériment PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-romain-girardot-icam  

 

> Dans la catégorie humanitaire

– Henri Ternon (site de Paris-Sénart) pour ses exploits sportifs, parmi lesquels sa participation à une course au large à la voile entre la France et l’Irlande, au profit d’associations

https://icam.link/BC100-henri-ternon-icam  

– Nathan Bara (site de Nantes) pour le lancement de la construction d’un collège en Tanzanie avec l’association Pamoja PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-nathan-bara-icam  

– Tom Renaud (site de Nantes) pour la poursuite d’un projet de construction d’une école en Inde PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-tom-renaud-icam  

– Gaëlle Le Strat (site de Nantes) pour la construction d’une ludothèque, d’infrastructures sportives et d’un potager pour des enfants comoriens PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-gaelle-le-strat-icam  

 

 

> Dans la catégorie développement durable

– Coriandre Onillon (site de Vendée) pour son activité de développement de produits durables à 99% recyclés, grâce à l’impression 3D PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-coriandre-onillon-icam  

– Julie Toufic (site de Lille) pour son action de sensibilisation des étudiants au développement durable et de transition écologique du site de Lille PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-julie-toufic-icam  

 

> Dans la catégorie trajectoire inspirante et diversité

– Sami Bouchakor (site de Toulouse) pour son parcours exemplaire et sa mission sociale auprès d’apprenants en tournage et chaudronnerie

https://icam.link/BC100-sami-bouchakor-icam  

– Axel Campo (site de Toulouse) pour son parcours exemplaire

https://icam.link/BC100-axel-campo-icam  

– Augustin le Guillou (site de Toulouse) pour son projet à l’international

https://icam.link/BC100-augustin-le-guillou-icam  

– Hugo Leplus (site de Toulouse) pour ses deux passions : le vélo et la vidéo

https://icam.link/BC100-hugo-leplus-icam  

– Torya Akroum (site de Paris-Sénart) pour sa trajectoire et son projet de formation  

https://icam.link/BC100-torya-akroum-icam  

 

> Dans la catégorie artistique

– Morgane Dépond (site de Paris-Sénart) pour son projet professionnel dans le domaine de la magie PROJET FINALISTE

https://icam.link/BC100-morgane-depond-icam  

 

> Hors catégorie

– Victor Samson (site de Toulouse) pour sa participation en équipe à l’Europ’Raid

https://icam.link/BC100-victor-samson-icam  


Coronavirus : Organisation de nos dernières Journées Portes Ouvertes

Ce samedi 7 mars, nous aurons le plaisir de vous accueillir pour nos dernières Journée Portes Ouvertes de la saison sur nos Campus de Paris-Sénart, Nantes, et Vendée (La Roche-sur-Yon).

Par mesure de précaution, en raison de l’épidémie du coronavirus COVID-19 déclarée sur 2 clusters (Morbihan et Oise),  les journées Portes Ouvertes de Lille et de Bretagne sont annulées. Le site de Nantes adapte ses horaires et accueillera les visiteurs de 9h à 14h. Par contre, afin de vous aider au mieux dans vos choix d’orientation, les sites Icam de Lille et de Bretagne restent à votre entière disposition pour continuer à répondre à vos questions.

Afin de vous aider au mieux dans vos choix d’orientation, nous restons à votre entière disposition pour continuer à répondre à vos questions malgré ces événements annulés.

  • Icam site de Lille : 2 alternatives proposées

1- Nous vous invitons à visiter l’Icam site de Paris-Sénart qui se trouve dans le sud de la région parisienne (3h15 en voiture ou 2h50 en transports train et RER)

2 – Nous participons à un salon virtuel (en ligne) du 10 mars au 12 mars. Rdv sur ce lien pour vous pré-inscrire et poser toutes vos questions pendant 3 jours !

  • Icam site de Bretagne

L’équipe recrutement reste disponible pour une rencontre individualisée à votre convenance. Contactez Mme Gicquel au 06 49 00 35 11.

Retrouvez l’ensemble de nos portes ouvertes maintenues ici.