[Témoignage] Auchan prépare les futur.e.s ingénieur.e.s à la supply chain

Faire prendre conscience des enjeux et de l’importance de la supply chain pour un distributeur : c’est le message que souhaite faire passer Auchan aux élèves de l’Icam, avec laquelle la société entretient un partenariat depuis plus de 8 ans.

Le sujet logistique et supply chain intéresse de plus en plus ! Pour preuve, l’engouement des étudiant.e.s au cours proposé par Auchan. « Cela fait 6-7 ans que je consacre mon intervention à ce sujet. Au début, une dizaine de personnes étaient présentes, aujourd’hui il y a entre 60 et 80 élèves », témoigne Jean-Noël Roche, directeur régional Approvisionnement et Logistique Ile-de-France pour les hypermarchés Auchan. Pour cet ingénieur de la promotion 100, sorti de l’Icam en 2000, la satisfaction de voir les élèves aussi intéressés et actifs est grande. « Il y a toujours énormément d’échanges et d’interaction, et une bonne ambiance ! C’est vraiment l’objectif de cette intervention. Qu’ils posent toutes les questions, il n’y a pas de tabou. Tous les sujets peuvent être abordés. Il y a parfois des questions d’ordre éthique par exemple. »

 

Du concret pour une meilleure compréhension

L’intérêt de cette intervention pour Jean-Noël Roche, c’est la transmission. « C’est dans ma philosophie et c’est également enrichissant. Ils viennent vous challenger, vous posent des questions pertinentes et de tous horizons. On échange aussi avec certains étudiants qui cherchent leur job de demain. Auchan a d’ailleurs déjà recruté des ingénieur.e.s Icam. Mais ce n’est pas l’objectif de cette intervention qui vise avant tout à leur donner une vision de la supply chain. » Les quatre heures de cours sont donc découpées en deux temps avec une petite partie théorique et beaucoup de pratique ! Une présentation des enjeux de la supply chain pour une société comme Auchan est indispensable, avant d’aborder plus globalement la gestion des flux d’une entreprise. « L’objectif est de leur faire comprendre qu’il n’y a pas une supply chain mais plusieurs. C’est une vision globale, avec différentes organisations possibles. » Et pour préparer les futur.e.s ingénieur.e.s, rien de de mieux que des études de cas concrets. « Je les fais travailler sur des produits pris au hasard en essayant de déterminer quelle organisation serait la plus adaptée au produit, quelles sont les données à prendre en compte dans chaque famille de produit pour l’entreprise, avec toujours l’objectif que ce soit le moins cher possible, explique Jean-Noël Roche. Il y a d’ailleurs une phrase que je communique à chaque fois aux élèves : avoir le bon produit, au bon moment et au meilleur prix ». 


[Témoignage] Quand Proginov se met dans la peau d’un client

Proginov, spécialisée dans l’édition de logiciels de gestion (ERP), soutient l’Icam depuis plusieurs années, notamment par un mécénat de compétences : ses collaborateurs interviennent à l’Icam dans le cadre du semestre professionnalisant I4.8, au cours duquel ils exposent un cahier des charges et se mettent dans la posture du client. 

Xavier Bossis, Directeur général de Proginov, Entreprise partenaire de l’Icam sites de l’Ouest

Pendant le semestre I4.8, ce sont les ingénieur.e.s Icam qui deviennent expert.e.s en informatique ! Accompagnés par les collaborateurs de Proginov, ils décortiquent le cahier des charges d’un client fictif, en quête d’un outil informatique. Ils en établissent une cartographie des processus de l’entreprise. “Nous poussons l’exercice jusqu’à créer un jeu de rôle, où nous interprétons le client et eux les consultants, explique Xavier Bossis, directeur général de Proginov. Ils doivent apprendre à poser les bonnes questions pour comprendre plus largement nos besoins, sur la base du cahier des charges confié. Après la 3ème session, nous leur montrons, à travers notre ERP, des enchaînements liés aux processus de production qui ont été préalablement étudiés.

Informatique : au-delà du code !

À travers ce projet très concret, Proginov souhaite transmettre un certain nombre d’informations-clés aux étudiant.e.s Icam : “Être ingénieur en informatique, ce n’est pas seulement passer ses journées à coder ! Un grand nombre des Ingénieurs Icam salariés chez nous sont en charge du déploiement de notre ERP chez nos clients : preuve qu’il existe des débouchés variés dans le secteur de l’informatique, sur des postes qui touchent certes à la technique, mais aussi et surtout au relationnel commercial et à la gestion de projets. Il est essentiel d’être au contact des clients et de bien comprendre leurs besoins pour leur offrir une réponse technique adaptée.” En étudiant de près un cahier des charges, les élèves acquièrent aussi des connaissances qui leur permettront si besoin, à leur tour, de rédiger un cahier des charges pour la mise en place d’un outil informatique dans leur future entreprise.

Tout comme les ingénieurs Icam ont une formation généraliste, notre entreprise s’adresse à des clients d’horizons très diversifiés, poursuit Xavier Bossis. Ce qui nous motive, c’est vraiment de leur faire prendre conscience de la pluralité de notre métier et de susciter une réflexion, voire une projection, sur une carrière dans l’informatique. Réaliser une telle mission sous forme de mécénat de compétence accentue d’autant plus cette notion de partage d’expérience et d’ouverture.


L’Icam ouvre un campus au Brésil avec l’Université Catholique du Pernambuco : l’Unicap-Icam International School !

En début de semaine, l’Icam a officialisé son implantation à Recife, au Brésil. Après 3 années d’échanges engagés entre l’Icam et l’Université Catholique de Pernambuco (Unicap), université locale, les deux institutions formalisent aujourd’hui cette relation avec la création de  l’Unicap-Icam, International School ”. 

Cette nouvelle association avec une université locale qui accueille plus de 10 000 étudiants va permettre de créer de nouvelles formations en ingénierie.

 

Des cursus novateurs pour les étudiants

Cette nouvelle entité propose aux étudiants des cursus novateurs, conjuguant les compétences locales (dans les domaines du génie civil et de l’architecture, notamment) et l’expérience forte de l’Icam en matière de pédagogies innovantes et créatives, ouvertes au monde, et de formations très proches des besoins des entreprises.

Cette configuration mène l’Icam vers une coopération ambitieuse. En effet, comme l’explique Jean-Michel Viot, directeur général :

« Cette coopération va permettre de mutualiser des idées, des projets et des compétences. La création de l’Unicap-Icam s’inscrit dans l’esprit qui a toujours alimenté la démarche de notre école : contribuer au développement d’un territoire sur lequel nous avons repéré un besoin. Je suis fier que l’Icam puisse participer à la réussite des étudiants brésiliens dont les compétences bénéficieront, en direct, à la région dont ils sont originaires. » 

L’objectif, pour l’Icam, est aussi d’accompagner le développement économique d’une région à fort potentiel, où les étudiant.e.s sont toujours plus nombreux. 

 

Une offre de formation qui répond aux enjeux économiques de la région du Pernambuco 

Plus de 2 000 étudiants brésiliens sont aujourd’hui accueillis au sein de l’« Unicap-Icam International School », dont Andrea Camara prend la direction, après avoir assuré celle du CCT. Également professeure d’Architecture & d’Urbanisme, elle estime que l’intégration de l’Unicap au groupe Icam va permettre de développer l’attractivité des formations : 

« Le Pernambuco est un territoire en pleine mutation économique qui, de par son histoire, s’est imposé comme une région agricole. Aujourd’hui, notre développement s’appuie sur le génie civil, la logistique, l’automobile, les énergies renouvelables mais aussi les NTIC et les industries créatives… Pour progresser et se développer, les entreprises qui alimentent ces secteurs ont besoin de compétences. Le groupe Icam nous apporte les clefs pour mieux former et surtout former localement des étudiants qui seront en capacité d’accompagner la croissance de ces activités. Grâce aux innovations pédagogiques, nous espérons renforcer l’attractivité de nos formations et accueillir 1 000 étudiants de plus ». 

Pourquoi une implantation à Recife ?

Dans le cadre de sa politique de développement à l’international, l’Icam cible particulièrement des territoires dont la démographie est positive et l’économie en phase de mutation.

Le Pernambuco – Etat fédéral situé au centre de la région Nordeste, bordée par l’Océan Atlantique – est un territoire qui correspond particulièrement bien à ces critères. L’implantation à Recife s’inscrit également dans le cadre de deux axes de travail fondamentaux de l’Icam : la proximité avec le monde de l’entreprise et les relations internationales

Olivier du Bourblanc, missionné pour 3 ans au Brésil par l’Icam en tant que conseiller auprès du recteur de l’Unicap, explique :

« Depuis sa création, l’Icam entretient une relation étroite avec le monde de l’entreprise. Lorsque nous nous attachons à un pays, nous évaluons non seulement le potentiel éducatif mais aussi l’environnement économique. En formant, sur place, des ingénieurs qualifiés qui disposent d’une culture internationale, nous sommes en capacité d’accompagner la croissance d’entreprises brésiliennes, d’entreprises françaises déjà implantées dans le pays et de favoriser l’installation de nouvelles structures.“

Ainsi, la création de cet Institut va favoriser des opportunités pour tous les étudiants Icam, en créant des passerelles entre tous les campus (France, Brésil, Inde, Afrique). 

Par exemple, au cours de son cursus et notamment au sein du Parcours Ouvert, un étudiant pourra ainsi évoluer d’un campus à un autre. Un étudiant brésilien pourra effectuer une année à Douala, une seconde à Lille, avant de conclure par un mémoire scientifique à Chennai. Une nouvelle qui devrait séduire de nombreux étudiants Icam !

 

Plus d’infos sur le communiqué de presse.

 


“I4.8” – Un semestre qui aiguise l’autonomie et l’agilité

Le semestre professionnalisant I4.8 concerne les élèves ingénieurs Icam intégré dans le second semestre de leur quatrième année. Il s’inscrit dans le prolongement direct de la vocation de l’Icam : développer chez ses ingénieur.e.s la créativité, l’audace et le sens de l’entrepreneuriat. Les modules de ce semestre, animés par les entreprises partenaires, permettent aux élèves d’acquérir des postures et méthodes professionnelles, qui les préparent pleinement à leur future carrière.  

Les modules thématiques du semestre I4.8 ont aident à la professionnalisation des élèves-ingénieurs Icam, par l’entrée dans des cultures métiers particulières : ils leur font acquérir savoirs, savoir-faire et savoir-être de base pour des métiers spécifiques d’ingénieur. 

Les connaissances préalablement acquises sont ainsi activées, appliquées et complétées. Les élèves les mettent en situation professionnelle, à travers des projets d’entreprises auxquels ils prennent part, accompagnés par les professionnels qui transmettent non seulement leurs compétences, mais aussi leur passion et leur enthousiasme.

Des thématiques très variées

Les modules proposés aux élèves couvrent de nombreux domaines, qui correspondent aux secteurs d’activités dans lesquels les ingénieurs généralistes sont le plus souvent recrutés. Cette approche plurielle permet d’explorer de multiples facettes et possibilités de carrière. Chaque site Icam développe des secteurs qui lui sont plus spécifiques, du fait de son ancrage géographique. Voici les thèmes développés dans chaque région : 

Site de Lille  : Aménagement & construction – Energies – Transport – Ingénierie du vivant – agro-alimentaire – Logistique et systèmes d’information. 

Site de Nantes : BTP – Energie et procédés automatisés – Composites – Organisation et systèmes d’information.

Site de Paris Sénart : Ingénierie de la santé – Logistique et transport – Bâtiment. 

Site de Toulouse : Bâtiments intelligents et génie civil – Aéronautique et spatial – Innovation – Agro Santé.

Une liberté de choix

Les étudiant.e.s peuvent construire le parcours de leur choix, en sélectionnant 3 modules parmi les 4 à 5 proposés sur chaque site. Ils peuvent aussi décider lequel sera majeur (équivalent temps plein 6 semaines) et deux autres mineurs (équivalent temps plein 4 semaines). Ces modules peuvent prendre la forme de cours ou conférences, de travaux dirigés interactifs, de travaux pratiques expérimentaux, de projets ou challenges, etc. Le dénominateur commun : doter les élèves Icam de postures significatives et particulières des métiers, pour offrir une vue d’ensemble initiant les futurs ingénieurs à différentes cultures professionnelles.


[Témoignage] PSA sensibilise les Icam toulousains à l’industrie d’aujourd’hui

La voiture autonome, et tout ce qui concerne l’assistance au conducteur, est l’un des domaines importants pour le groupe PSA, constructeur de véhicules d’excellence et fournisseur de solutions de mobilité innovantes. Un sujet dans l’air du temps, à travers lequel le groupe veut mettre en valeur le savoir-faire de ses équipes et donner aux étudiant.e.s une vision de la réalité.

Les liens entre PSA et l’Icam sont nées sous l’impulsion d’un ancien élève de l’école, en 2015. Une relation qui perdure et offre, chaque année, l’opportunité aux élèves de l’Icam d’en découvrir toujours un peu plus sur le travail et les innovations menées par le groupe français, grâce aux différentes interventions des collaborateurs de la célèbre marque du lion. PSA compte d’ailleurs toute une filière d’experts qui ont, dans leurs missions, le rayonnement à l’extérieur et auprès des écoles et des universités. Parmi eux, Stéphane Féron : « Cette démarche a pour but de présenter et valoriser notre travail, et de montrer aux élèves qu’on planche sur des sujets passionnants. » À Toulouse, ce dernier plonge ainsi durant quelques heures les étudiant.e.s de l’Icam dans l’univers de la délégation de conduite, en partant des assistances simples pour aller jusqu’aux véhicules complètement autonomes, un domaine qui mobilise au sein du groupe pas moins de 250 personnes, sans compter les partenaires et fournisseurs.

Nouer un dialogue

Si Stéphane Féron aborde, durant cette conférence, tous les domaines, technique comme réglementaire, « son objectif, explique-t-il, est de donner aux élèves une vision de ce qui se fait dans l’industrie de nos jours, et de leur apporter un peu de concret. Il va s’agir par exemple de tout le travail sur l’acceptabilité et la compréhension, de l’expérience utilisateur du système. J’essaye de leur faire voir la vraie vie de l’industrie dans un secteur qui bouge beaucoup, continuellement. » Sa volonté est également de générer avec les élèves de l’Icam Toulouse le dialogue et l’échange. « La conduite assistée dans les véhicules autonomes est un sujet qui, chaque année, intéresse nombre d’entre eux. » Et les questions ne manquent pas. « Ce sont le plus souvent des questions sur le côté éthique du véhicule ou en matière de responsabilité, que beaucoup se posent », ce qui n’étonne pas l’expert, qui apprécie d’autant plus cette intervention qu’elle lui permet de prendre du recul sur le sujet. « Ça me force à le vulgariser, à être en veille et à me tenir au courant pour être à jour. » Pour PSA, c’est aussi le moyen d’avoir une visibilité en tant que potentiel employeur…


[Témoignage] Icam Nantes et Armor : le partenariat gagnant-gagnant

L’entreprise Armor, leader dans le secteur des consommables pour impression, entretient des relations privilégiées avec l’Icam, site de Nantes, depuis 2014. Le semestre I4.8 lui offre l’opportunité de confier des projets d’importance aux étudiant.e.s, permettant aux forces vives de l’entreprise de bénéficier d’un soutien non négligeable sur certaines problématiques industrielles.

Les élèves ingénieurs Icam nantais et Armor cultivent depuis plusieurs années un partenariat fructueux, permettant aux premiers de déployer leurs compétences et au second de déléguer des dossiers qui, sans l’aide des étudiants et étudiantes, seraient traités moins rapidement, et avec un degré de précision plus faible. Ainsi que l’explique Boris Freneau, responsable Méthodes et Amélioration Continue chez Armor (et ingénieur Icam !), “nous confions aux élèves des études ou pré-études qui ne sont ni urgentes, ni prioritaires, mais néanmoins très importantes. Elles représentent un volume de temps que nous avons du mal à consacrer dans le cadre de nos fonctions, au quotidien : à l’inverse, les ingénieur.e.s Icam peuvent y consacrer temps et compétences, et nous offrir également une vue complète sur les problématiques posées, sans a priori. Ils ont en retour la satisfaction de voir leur travail concrétisé dans les process de notre entreprise.”

Accompagner les élèves pas à pas

Les membres de l’équipe Méthodes et Amélioration Continue assurent le suivi des groupes d’étudiants, avec lesquels ils réalisent des points réguliers par mail et téléphone, ainsi qu’une entrevue toutes les deux semaines, pour les accompagner au mieux dans leur mission. “Cette année, nous leur avons confié deux sujets : le dimensionnement d’un stock tampons, permettant de mesurer l’investissement à réaliser pour désaturer un robot de palettisation ; et le dimensionnement du nombre de flux pouvant être réalisé par une flotte d’AGV (Automatic Guided Vehicle), nous permettant de budgéter le nombre de véhicules nécessaires.” 

Armor consacre toute l’attention nécessaire aux élèves pour leur permettre d’élaborer des pistes concluantes dans le cadre de ces projets qui, une fois mis en oeuvre, peuvent déclencher des investissements conséquents. “Je pense que les étudiant.e.s sont sensibles à l’importance que revêt leur travail pour notre entreprise. Ils et elles sont aussi, grâce à cela, en mesure de se projeter sur des problématiques industrielles clés, ce qui est un éclairage précieux pour orienter la suite de leur parcours professionnel.


[Témoignage] À Sénart, Ballestrero imagine avec les élèves ingénieurs Icam le monde de demain

Ballestrero (Bouygues Bâtiment Ile-de-France), partenaire de l’Icam depuis plusieurs années, intervient à l’Icam Paris Sénart dans le cadre du module « Bâtiments et Ville durable ». Un partenariat important pour l’entreprise en Bâtiment pour laquelle innovation rime avec formation.

Cela fait maintenant quatre ans, depuis que l’Icam s’est installée sur le site de Sénart, que Ballestrero (Bouygues Bâtiment Ile-de-France) a noué un partenariat avec l’école, concrétisé par la signature d’une convention qui sera renouvelée le 12 juillet prochain. Depuis 2015, des collaborateurs de l’entreprise dispensent ainsi chaque année des cours aux étudiant.e.s. Se faire connaître auprès d’eux est en effet l’un des objectifs premiers de Ballestrero, avec pour optique de leur proposer des stages et peut-être même de recruter comme ça a été le cas pour Philippine Brassens, ingénieure Icam de la promotion 117 et Conductrice de travaux. « L’entreprise avait organisé en 2017 sa réunion de fin d’année à l’Icam et avait eu l’idée de nous faire réfléchir sur quelques sujets ; travaux que nous leur avions ensuite présentés. C’est de cette façon que j’ai pu rencontrer les équipes et échanger avec le directeur. Ça a débouché sur un stage, suivi d’une embauche avec le souhait pour Ballestrero que je fasse le lien avec l’école. » Résultat : depuis deux ans, une visite du site Challenger, le siège de Bouygues Construction, est organisée pour une présentation des innovations et du BIM (modélisation des données du bâtiment), ainsi que des visites de chantier. Un accompagnement sur des projets de conception est également proposé aux étudiant.e.s de l’Icam Paris Sénart, qui ont choisi durant leur semestre l4.8 le module « Bâtiments et Ville durable ».

Partage d’expérience

Les étudiant.e.s ont, cette année, découvert plusieurs chantiers Ballestrero et notamment en mars dernier, celui de la future résidence Palazzo pour seniors de la ville Chessy, près de Disneyland. « Instructive », « véritable opportunité », cette visite menée par Philippine Brassens a été particulièrement appréciée des élèves, d’autant qu’ils ont pu échanger avec elle sur son expérience et le métier de conducteur de travaux ; un métier qui, selon la jeune femme, se rapproche le plus de la formation Icam, axé sur l’humain et la relation avec les autres.

« C’est pour moi un plaisir de travailler avec mon école, la formation m’intéressant. C’est aussi important de donner une bonne image de l’Icam. C’est ce que je cherche à faire à travers les projets que je propose aux étudiant.e.s, des projets réalisables à travers lesquels ils peuvent s’illustrer. » Deux groupes ont ainsi planché durant quatre mois sur deux projets : le premier concernant une proposition d’équipements domotiques low-cost pour des logements sociaux avec Wizom, startup de Bouygues Construction qui propose une offre d’habitat connecté et le second, la création d’un panier d’étais ergonomique. Un travail à la fois concret et intéressant pour les élèves et utile pour Ballestrero, dont l’autre objectif de ce partenariat avec l’Icam Paris Sénart est d’avoir un œil nouveau sur les projets et de nouvelles idées. 


[Témoignage] À Lille, Décathlon ouvre les élèves Icam aux particularités de sa logistique

Dans le cadre du semestre I4.8, Décathlon a proposé aux étudiants de l’Icam, site de Lille, de plancher sur une problématique spécifique à la logistique de ce leader des équipements de sport et de loisirs. Le résultat : un projet hautement satisfaisant, tant pour l’entreprise que pour les élèves !

Décathlon France et l’Icam entretiennent une relation privilégiée depuis plusieurs années, mais c’est la première fois, en 2019, que le service Logistique a confié un projet concret dans le cadre du semestre I4.8. Une mission encadrée par Pierre Brasme, diplômé de l’Icam et aujourd’hui Responsable Quai et Transport au sein de l’entreprise. “Notre objectif était à la fois de leur faire découvrir ce qu’est la logistique chez Décathlon, explique t-il, mais également de leur donner envie de travailler, un jour, pour nous, en partageant un peu de notre quotidien et des valeurs qui nous animent. Lorsque j’étais étudiant, j’aurais vraiment aimé voir le réel d’une entreprise, tout comme ils ont pu le faire, j’ai donc construit le projet dans cet esprit !

Un outil pleinement opérationnel

En effet, les élèves de l’Icam, site de Lille, ont pu vivre de l’intérieur la problématique du service logistique, par une visite de l’ensemble de l’entreprise et de sa chaîne logistique, suivie de l’exposition du cahier des charges, observations de terrain à l’appui. “Les étudiant.e.s ont travaillé sur un outil de planification de transport et nous avons réalisé des points réguliers permettant d’affiner avec eux nos attentes, les points de blocage, etc. Le cahier des charges initial a pu être enrichi et nous avons, au final, un outil réussi que les équipes pourront vraiment utiliser. C’était un sujet complètement à leur portée, parfait pour leur niveau d’études, qui leur a permis d’expérimenter leurs compétences et qui nous offre en retour de grands services.” Décathlon a également pu, grâce à ce projet, mesurer le potentiel des ingénieur.e.s Icam  : “Nous sommes très satisfaits, non seulement de ce qu’ils ont produit mais aussi du professionnalisme dont ils ont fait preuve. Cela nous donne envie de leur confier d’autres projets à l’avenir et nous permet, également, de mieux connaître le profil des ingénieur.e.s de cette école, pour savoir à quels postes nous aurions l’opportunité de les recruter !


[Témoignage] Sopra Steria ouvre les élèves au monde du numérique

Sopra Steria, spécialisée dans les solutions numériques, propose un module “Tech” aux étudiants, qui prend la forme de deux missions : un challenge annuel en partenariat avec Legrand, et un travail au long cours pour la digitalisation de l’école de production de Toulouse. Les jeunes ingénieur.e.s découvrent des méthodologies agiles et aiguisent leur esprit d’ingénieur avec des sujets très ouverts, propices à la créativité !

(suite en ligne)

Chaque année, systématiquement, nous sommes bluffés par les élèves Icam !” confie Rémy Sanfeliu, ingénieur Icam lui-même et aujourd’hui Tech Leader sur applications iOS chez Sopra Steria. “L’entreprise est partenaire de l’Icam depuis de nombreuses années et ce qui est amusant c’est que j’ai moi aussi vécu le semestre I4.8 et le challenge en tant qu’étudiant ! C’est donc très naturellement que j’ai proposé de prendre le relais de l’organisation de ce module TIC avec l’école.” Sopra Steria a imaginé des sujets permettant aux jeunes élèves de découvrir à la fois des méthodes de travail créatives et agiles, mais aussi de s’apercevoir que le numérique est plus accessible qu’ils ne le pensent généralement : “en effet, souvent pendant les études les jeunes croient à tort qu’être ingénieur en informatique sera trop complexe, et nombreux sont les élèves pourtant passionnés qui n’osent pas se lancer. L’idée, ici, est de leur montrer que ce sont des métiers qui sont aussi à leur portée, et que l’atmosphère de travail peut être épanouissante.”

Des projets ouverts et créatifs

La première facette du module proposé par Sopra Steria en partenariat avec Legrand est le challenge Innovation, qui s’attache à répondre à une problématique différente chaque année. En l’occurrence, en 2019, les ingénieur.e.s Icam ont planché sur la “domotique centrée user experience”. “Nous leur donnons volontairement très peu d’informations au départ, poursuit Rémy Sanfeliu. À chaque fois, les élèves sont d’abord surpris, déstabilisés, puis au fil des mois nous les voyons aiguiser leur autonomie et leur ingéniosité et, à la fin, leurs propositions sont vraiment pertinentes !” Les intervenants de Sopra Steria et Legrand accompagnent les élèves en les aidant à construire leurs concepts et en leur donnant les clés de compréhension et de méthodologie utiles et propres à leur métier. “Ils travaillent par groupe et défendent ensuite leur projet devant un jury qui se positionne comme investisseurs potentiels”. Autre projet au long cours proposé par Sopra Steria : “Dynaméca 4.0”, ou comment aller vers une digitalisation de l’atelier mécanique de l’Icam de Toulouse. “Ici, un petit groupe d’élèves travaille sur ce sujet de fond qui avance d’étape en étape chaque année. L’an dernier, nous leur avons demandé un rapport d’étonnement, avec une première proposition pour les futures solutions digitales de l’atelier : une mission de consulting à l’identique de ce que nous faisons au quotidien. Cette année, ils avancent sur la mise en place d’un démonstrateur de valeur. Ce projet est également sponsorisé par la Fondation Sopra Steria, qui contribue à l’achat du matériel et des licences logicielles.” 

Sopra Steria participe également à des rencontres et ateliers ponctuels avec les étudiants : initiation au PLM avec sa filière CIMPA, initiation aux méthodes Agiles et aux métiers de l’IT, simulations d’entretiens d’embauche… Les liens avec l’Icam sont nombreux !

Nouer une relation de qualité avec les élèves

S’investir ainsi auprès des étudiants Icam est source de nombreuses satisfactions pour Sopra Steria : “la première d’entre elles est de partager la réalité de notre métier et de donner, peut-être, l’envie à de jeunes ingénieur.e.s d’accéder à une carrière dans la Tech. Nous avons de très importants besoins en recrutement et pas suffisamment de candidats, spécialement dans la région de Toulouse, où de nombreuses entreprises numériques sont implantées. Ce module nous permet de nouer une relation de qualité avec les élèves.” Quant aux idées développées par les étudiant.e.s Icam, elles sont importantes, mais pas stratégiques : “pour nous, il ne s’agit pas vraiment de retenir les idées proposées telles quelles, mais plutôt de rebondir et d’avancer : leur “fraîcheur” sur le sujet nous aide à sortir des sentiers battus et à explorer de nouvelles pistes. Mais notre but principal est vraiment d’aider les jeunes à développer leur agilité, leur sens de l’initiative, leur esprit entrepreneurial : ce sont les qualités que nous recherchons chez de futurs collaborateurs !


[Témoignage] L’Oréal confronte les élèves à une « nouvelle » réalité

Le virage de la transformation digitale et managériale, l’Oréal l’a déjà bien amorcé. Une véritable « révolution » que la jeune génération d’ingénieur.e.s va devoir intégrer, et qui est au cœur de la conférence dispensée par un membre du leader mondial de la beauté à l’Icam.

L’optimisation des flux physiques et l’excellence opérationnelle, tel est l’objet de l’intervention qui est proposée par L’Oréal depuis deux ans, mais elle est bien plus. Directeur de production du site de L’Oréal à Florence dans le Kentucky (Etats-Unis) depuis peu, Antoine Colson a d’abord été spécialiste en flux et responsable du déploiement des innovations en industrie 4.0 en Amérique du Nord pour le groupe. Une expérience qu’il souhaite partager avec les étudiant.es de l’Icam, tout comme il l’a pu lui-même le vivre sur les bancs de l’Icam, site de Lille, « en prenant le temps d’expliquer l’impact de la révolution digitale sur les organisations et les gens, et les nouvelles compétences et outils qui vont être nécessaires pour « se développer » dans cet environnement. » Pour l’illustrer, il privilégie les cas concrets, en poussant chacun.e à aller plus loin dans son analyse sur cette question de l’excellence opérationnelle. « Je leur ai proposé de visionner une vidéo sur la révolution industrielle qui s’opère sur le marché de la noix de cajou avec d’un côté l’Inde qui pousse au développement de l’artisanat (culture héritée de Gandhi) et de l’autre la Thaïlande qui industrialise. Les deux modèles sont valables, l’un n’est pas meilleur que l’autre. Mais un seul survivra. Cela permet de voir que la culture d’une société a un impact sur ses choix. C’est un exemple qui pousse à l’introspection, à la réflexion, à la discussion ».

Méthode agile

Comment faire pour se rendre plus agile et se préparer au marché du travail de demain ? C’est ce à quoi les futur.e.s ingénieur.e.s vont être confrontés selon Antoine qui souhaite en faire prendre conscience aux élèves dans le cadre de son intervention, sur la base de son vécu au sein de l’Oréal. « Le groupe est en train de changer son modèle managérial pour aller plus loin, orienté plus vers un modèle d’équipe et de coopération. Teams are The New Heroes, Cooperation is The New Confrontation ou encore Empowerment is The New Management, sont des « slogans » qui y sont répétés. Le manager devient facilitateur. Il faut apprendre à se développer par soit même, savoir chercher les « skills », les compétences dont nous avons besoin un peu partout autour de nous, et il faut être en capacité d’aller trouver l’information en s’entourant des bonnes personnes. C’est ce à quoi nous forme l’Icam, qui ne forge pas des ingénieurs spécialistes mais généralistes. »

Une prise de conscience nécessaire

L’objectif de cette intervention, c’est aussi de pouvoir être dans un partage plus personnel pour Antoine. « C’est important d’alerter les jeunes sur la façon dont le monde change à une vitesse exponentielle, qu’ils prennent conscience qu’ils ne seront plus dans une zone de confort. La génération de mes parents, s’ils avaient les bons diplômes, ils avaient un emploi à vie. Ma génération a été un peu plus chahutée. Eux, ils vont l’être dans tous les sens. II faut qu’ils soient conscients qu’ils vont être disruptés et qu’ils vont devoir être entrepreneurs de leur façon d’apprendre. C’est le message que j’essaie de leur faire passer ». Pour l’ingénieur de chez L’Oréal, donner ce cours lui offre une prise de recul nécessaire. « Ça me remet à jour, ça me « reset ». Je me rends compte de ce qui se passe autour de moi. C’est bien d’avoir face à nous des personnes qui pensent différemment. » Et Antoine Colson n’hésite pas à leur parler de sa propre prise de conscience des valeurs qui lui ont été données et transmises à l’Icam, à travers toute la partie formation humaine. « Je croise tous les jours des ingénieur.e.s. Quand on voit un ingénieur Icam, on le reconnaît tout de suite par ces valeurs que nous partageons ».


[Témoignage] Auchan prépare les futur.e.s ingénieur.e.s à la supply chain

Faire prendre conscience des enjeux et de l’importance de la supply chain pour un distributeur : c’est le message que souhaite faire passer Auchan aux élèves de l’Icam, avec laquelle la société entretient un partenariat depuis plus de 8 ans.

Le sujet logistique et supply chain intéresse de plus en plus ! Pour preuve, l’engouement des étudiant.e.s au cours proposé par Auchan. « Cela fait 6-7 ans que je consacre mon intervention à ce sujet. Au début, une dizaine de personnes étaient présentes, aujourd’hui il y a entre 60 et 80 élèves », témoigne Jean-Noël Roche, directeur régional Approvisionnement et Logistique Ile-de-France pour les hypermarchés Auchan. Pour cet ingénieur de la promotion 100, sorti de l’Icam en 2000, la satisfaction de voir les élèves aussi intéressés et actifs est grande. « Il y a toujours énormément d’échanges et d’interaction, et une bonne ambiance ! C’est vraiment l’objectif de cette intervention. Qu’ils posent toutes les questions, il n’y a pas de tabou. Tous les sujets peuvent être abordés. Il y a parfois des questions d’ordre éthique par exemple. »

Du concret pour une meilleure compréhension

L’intérêt de cette intervention pour Jean-Noël Roche, c’est la transmission. « C’est dans ma philosophie et c’est également enrichissant. Ils viennent vous challenger, vous posent des questions pertinentes et de tous horizons. On échange aussi avec certains étudiants qui cherchent leur job de demain. Auchan a d’ailleurs déjà recruté des ingénieur.e.s Icam. Mais ce n’est pas l’objectif de cette intervention qui vise avant tout à leur donner une vision de la supply chain. » Les quatre heures de cours sont donc découpées en deux temps avec une petite partie théorique et beaucoup de pratique ! Une présentation des enjeux de la supply chain pour une société comme Auchan est indispensable, avant d’aborder plus globalement la gestion des flux d’une entreprise. « L’objectif est de leur faire comprendre qu’il n’y a pas une supply chain mais plusieurs. C’est une vision globale, avec différentes organisations possibles. » Et pour préparer les futur.e.s ingénieur.e.s, rien de de mieux que des études de cas concrets. « Je les fais travailler sur des produits pris au hasard en essayant de déterminer quelle organisation serait la plus adaptée au produit, quelles sont les données à prendre en compte dans chaque famille de produit pour l’entreprise, avec toujours l’objectif que ce soit le moins cher possible, explique Jean-Noël Roche. Il y a d’ailleurs une phrase que je communique à chaque fois aux élèves : avoir le bon produit, au bon moment et au meilleur prix ».  


“Management du handicap” : journée exceptionnelle avec Altran

A l’Icam, les convention de partenariats signés avec les entreprises sont uniques, et répondent précisément  aux attentes de l’entreprise partenaire et de l’Icam.

Ainsi, avec Altran Ouest, partenaire depuis 10 ans,  une excellente connaissance mutuelle a permis d’élaborer un plan d’actions original autour de la thématique du handicap, un thème porteur de sens tant pour l’Icam que pour Altran. 

Moment fort de ce programme, le 12 septembre dernier a eu lieu une journée “Management du handicap et des fragilités” pour les  élèves de la promotion 2019 en toute fin de formation. 

Le matin, le cabinet brestois EXECO, spécialiste du conseil en entreprise sur le management du handicap, a sensibilisé les étudiants à des situations concrètes. 

Avec l’appui de deux acteurs de la troupe “échappées belles“, les situations ont pris du relief faisant participer activement les étudiants sous forme de saynètes. Les étudiants ont commenté et rejoué, par exemple, le retour en entreprise d’une personne après une longue maladie  et la réaction de l’entourage professionnel.

Ensuite, deux consultants d’ALTRAN eux-même en situation de handicap, tous deux ingénieurs, sont venus témoigner de leur expérience, de leurs choix de parler ou pas de leur situation au sein de leur entreprise. 

Quelques photos de la matinée

L’après-midi, les 90 étudiants ont expérimenté le handicap sous différentes formes par des ateliers ludiques et interactifs : simulations de surdité, de cécité (parcours canne blanche), de dyslexie, expériences  autour des sens (reconnaître des senteurs, des goûts, …). Les 7 ateliers ont été animés par les consultants d’ EXECO, des collaboratrices Altran ( Alexandra Blouin, Justine Lemee, Lucie Lemoine), et côté Icam par Stéphanie Audrain et Laurent Challet, enseignant du domaine MHO (management des hommes et des organisations).

https://photos.app.goo.gl/7RKyZsQdt4t5EuKCA

“Ces sujets importants et profonds ont été abordés avec légèreté. J’ai beaucoup apprécié l’attitude positive de nos étudiants, curieux et impliqués tout au long de la journée. Tous nos remerciements à Altran qui nous a offert une journée exceptionnellement riche” commente Stéphanie Audrain, responsable des partenariats entreprises de l’Icam dans l’Ouest.

A l’issue de la journée, les étudiants avaient changé de regard sur ces enjeux et se sentaient mieux préparés à les rencontrer dans le monde du travail.

Altran et le handicap

Altran est une entreprise de conseil en ingénierie qui compte près de 45000 collaborateurs dans le monde. Altran  encourage la diversité sous toutes ses formes et poursuit ses efforts pour faire de la différence une force, une richesse, un moteur durable de performance. Engagée depuis 2009 en faveur de l’emploi des personnes en situation de handicap, Altran a souhaité aller plus loin en signant son deuxième accord handicap 2019-2022. Afin d’assurer la mise en oeuvre de l’accord handicap Altran, la direction des ressources humaines s’est organisée autour d’un pôle handicap et diversité. Déployée sur l’ensemble du territoire et composée de 7 référents, la mission Handicap facilite l’intégration, coordonne les aménagements de postes et accompagne les collaborateurs en situation de handicap en toute confidentialité.


L’Homme, maître de la nature ? Fête de la Science – jeudi 07 octobre 2021

Dans le cadre de la Fête de la science, l’Icam site de Toulouse ouvre ses portes le jeudi 07 octobre prochain aux écoles, collèges et lycées sur la thématique :“L’Homme, maître de la nature ?”

Des ateliers permettront de découvrir différents domaines d’application des métiers de l’ingénieur généraliste Icam. Un jeu de piste et des manipulations au Fablab complèteront les animations à destination des scolaires.

En outre, les ateliers seront également ouverts au grand public de 16h à 18h, sur inscription gratuite.

Pour  vous inscrire sur les créneaux scolaires, vous pouvez contacter Yen Le, en charge de l’événement.

 


Le Groupe Icam devient partenaire de la société de conseil IKOS Consulting

Ce vendredi 6 septembre, à Toulouse, le groupe Icam officialisait un partenariat avec la société de conseil IKOS Consulting. Cette collaboration qui repose sur  trois piliers – le développement de la visibilité de l’entreprise auprès des étudiants de l’école, le partage pédagogique, et l’innovation et la performance – engage les deux signataires dans une dynamique nationale et internationale. Il bénéficiera en effet aux 4 500 étudiants actuellement formés à l’Icam sur 11 campus installés en France et à l’étranger et mobilisera les 900 ingénieurs IKOS, implantés dans 9 pays.

Le partenariat noué avec IKOS Consulting, société de conseil en ingénierie spécialisée, s’inscrit dans une dynamique de proximité entre mondes de la formation et de l’entreprise. Fondée en 2005, IKOS est aujourd’hui implantée en France, Espagne, Belgique, Allemagne, Suisse, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie et Canada, à travers 17 bureaux. IKOS a également créé son propre laboratoire d’innovation pour maintenir son savoir-faire à la pointe et répondre aux grands défis des transports du futur avec des projets comme Hyperloop, le Grand Paris ou le métro de New York.

IKOS Consulting vise à devenir leader du conseil en technologies sur le secteur ferroviaire et une référence dans le domaine de l’énergie. Pour Vincent Sarrazin, directeur associé IKOS Consulting, le partenariat avec l’Icam vient renforcer cette ambition : « Afin de poursuivre notre développement, nous avons besoin de recruter les meilleurs ingénieurs. Ce partenariat avec l’Icam nous permet aujourd’hui de nous positionner auprès de jeunes talents qui pourront contribuer à la réussite de nos projets et faire carrière chez IKOS. Je suis également ravi de partager notre expertise avec les étudiants et les équipes de l’Icam ».

Une collaboration construite autour de trois axes de travail

Dans le cadre de ce rapprochement entre l’Icam et IKOS Consulting, trois axes de travail ont été identifiés. 

A travers le premier axe, dédié à la Communication « Métiers », l’entreprise pourra développer sa visibilité auprès des étudiants de l’école afin de faciliter leur recrutement en tant que stagiaires, apprentis, jeunes ingénieurs ou VIE. Elle les accompagnera également dans leur projet professionnel au travers de la présentation de métiers, de process industriel, de débats sur des problématiques industrielles actuelles ou d’avenir.

Dans le cadre du deuxième axe, consacré au Partage pédagogique, l’Icam et IKOS Consulting co-animeront des modules d’enseignements thématiques professionnalisant destinés à l’ensemble des étudiants des différentes formations de l’école (parcours intégré, parcours apprentissage, parcours ouvert, formation continue, formation professionnelle et école de production). Ces interventions se feront en particulier dans le cadre du semestre professionnalisant dit “I4.8” qui correspond au semestre suivi par les élèves ingénieurs intégrés de 4e année.

En lien avec le troisième axe, consacré à l’Innovation & à la Performance, l’Icam proposera à IKOS Consulting de réfléchir sur des axes possibles de développement de la recherche, de projets techniques ou d’études scientifiques. L’entreprise bénéficiera d’un accès préférentiel aux prestations d’ingénierie proposées par l’école.

Gilles Vandecaveye, directeur du pôle Services aux entreprises du Groupe Icam, conclut : « les actions que nous mettrons conjointement en place avec IKOS servent aussi bien les intérêts de l’entreprise que ceux de nos étudiants. La relation étroite qu’entretient l’Icam avec le monde de l’entreprise est l’une des particularités de l’école. Nous formons des jeunes qui intégreront cet univers, le modèleront selon leur propre vision et pourront ainsi répondre aux défis de demain. IKOS Consulting porte particulièrement bien les valeurs humaines – la passion, le respect, l’esprit d’équipe, l’excellence – qui sont partagées à l’Icam. Je suis donc très heureux d’officialiser cette collaboration ».


10e édition du Forum Icam Entreprises

Affiche 10e Forum Icam Entreprises